Comment se projeter à cinq ans dans son activité en ligne ?

Comment se projeter à cinq ans dans son activité en ligne ?

Si tu es entrepreneur en ligne ou en train de le devenir, il y a un exercice que tout le monde te demande de faire un jour :
👉 te projeter à cinq ans.

Et à chaque fois, tu te retrouves face à une page blanche, un café tiède et cette question existentielle :
« Mais je serai , dans cinq ans ? Et comment je peux le savoir ? »

Si ça te rassure : personne ne sait vraiment.

On vit dans un monde où les outils changent chaque semaine, où les plateformes montent et s’écroulent, où les tendances sont plus rapides qu’un téléchargement en fibre optique.
Alors imaginer son business dans cinq ans… forcément, ça paraît flou.

Et pourtant, ceux qui n’ont aucune vision se retrouvent souvent à :

  • courir dans tous les sens,

  • suivre chaque “nouvelle opportunité”,

  • changer de direction tous les trois mois,

  • s’épuiser dans des activités qui n’ont aucun impact,

  • accepter des clients qui ne leur correspondent pas,

  • et finir frustrés, convaincus qu’ils “ne sont pas faits pour ça”.

Tu vois l’idée.

Aujourd’hui, je veux t’offrir autre chose :
une méthode simple, humaine, réaliste, qui te permet de te projeter à cinq ans sans te perdre, sans te bloquer et surtout sans te raconter d’histoires.

Une méthode que j’utilise moi-même (et que j’aurais aimé connaître 10 ans plus tôt).

On va parler vision, clarté, stratégie, énergie, erreurs, futur… mais toujours avec les pieds sur terre.
Pas de “visualise un yacht à Dubaï”.
Pas de “manifestation cosmique”.
Juste du concret, de l’humain, de l’entrepreneur qui veut avancer sans se brûler.

Bref : bienvenue dans la projection à long terme version Secalogi.

Pourquoi se projeter à cinq ans est si difficile (et pourquoi c’est essentiel)

Soyons honnêtes :
Te projeter à cinq ans, c’est comme recevoir un puzzle de 5 000 pièces sans la photo du résultat.

Tu peux deviner vaguement ce que tu veux construire, mais tu n’as pas tous les éléments, tu n’as pas encore toutes les compétences, et tu sais très bien que certaines pièces vont disparaître sous le canapé.

Alors oui, c’est compliqué.

Et pourtant… c’est indispensable.
Parce qu’un business sans vision, c’est comme rouler en voiture de nuit sans phares.
Tu peux avancer, oui.
Mais tu ne vois rien venir.

🎯 Pourquoi c’est si important ?

1. Parce que sans vision, tu t’éparpilles.

Tu dis oui à tout.
Tu testes tout.
Tu changes tout.
Tu ne sais jamais si tu avances… ou si tu tournes en rond.

2. Parce que la vision donne du sens.

Tu ne te lèves plus le matin pour “faire des tâches”.
Tu te lèves pour construire quelque chose.

C’est très différent.

3. Parce qu’elle filtre les opportunités.

Quand tu sais où tu vas, tu sais quoi refuser.
Et refuser, c’est aussi avancer.

4. Parce qu’elle t’aide à rester motivé dans les moments difficiles.

Il y en aura.
Il y en a toujours.

Tu auras des doutes, des baisses d’énergie, des phases où tu te demandes si tu ne devrais pas redevenir salarié dans une supérette ouverte 7j/7 juste pour arrêter de penser à ton activité.

C’est normal.
Mais une vision stable, c’est un point fixe.
Un repère.
Une raison.

🎯 Pourquoi c’est si difficile ?

Parce que la plupart des entrepreneurs utilisent la mauvaise méthode :

Imaginer un futur irréaliste

Du genre : “Dans cinq ans je serai millionnaire, je vivrai sur une plage, j’aurai 10 assistants virtuels…”

Pas crédible.
Pas motivant.
Pas utile.

Ou au contraire : tout laisser flou

“On verra.”
“Je suis flexible.”
“Je m’adapte.”

Là aussi, c’est une façon élégante de dire :
➡️ “Je n’ai aucune idée de ce que je construis.”

Ou pire : se projeter en fonction des autres

Ce que font les concurrents.
Ce que vendent les influenceurs.
Ce que les autres disent être “la bonne stratégie”.

Mais tout ça ne construit pas TON activité.
Ça construit une activité qui ressemble aux autres.

🎯 La vérité ?

Se projeter à cinq ans, ce n’est pas deviner l’avenir.
C’est choisir une direction.
Une seule.
La tienne.

Et cette direction ne doit pas venir de tes peurs, ni de tes envies temporaires…
mais de ce que tu veux vraiment vivre, profondément.

Maintenant qu’on a posé les bases…
On peut entrer dans le vrai travail.

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Comprendre ce que tu ne veux plus : la base que personne n’enseigne

Avant de te projeter dans un futur qui te ressemble vraiment, il y a une étape fondamentale, presque toujours oubliée, mais qui change absolument tout : identifier clairement ce que tu ne veux plus. Ce que tu refuses désormais dans ton activité, ce que tu laisses enfin derrière toi, non pas par caprice, mais par nécessité, parce que tu sais que ces choses-là te freinent, te pèsent, te parasitent intérieurement. Et t’empêchent de devenir l’entrepreneur que tu veux être dans cinq ans.

C’est étrange, mais la plupart des gens essaient de construire un futur merveilleux sur une base actuelle qu’ils détestent. Ils veulent un business libre, simple et rentable… tout en gardant leurs vieilles habitudes, leurs vieux clients toxiques, leurs façons de travailler qui les épuisent, leurs offres floues qui attirent tout le monde et personne à la fois. Et forcément, ça bloque, parce qu’on ne construit pas une maison neuve sur des fondations fissurées, tout comme on ne peut pas bâtir une vision à long terme sur un quotidien qu’on subit déjà.

Alors, je t’invite à faire un exercice aussi simple que puissant :
liste précisément tout ce que tu ne veux plus dans cinq ans, mais aussi tout ce que tu ne veux plus dès maintenant.
Et vas-y sans filtre.

Peut-être que tu ne veux plus de clients qui t’appellent à n’importe quelle heure pour des urgences imaginaires. Peut-être que tu ne veux plus travailler sur des projets mal payés ou mal cadrés, juste parce qu’il faut faire rentrer un peu d’argent. Peut-être que tu ne veux plus passer ton temps à courir après des prospects qui ne répondront jamais. Peut-être que tu ne veux plus avoir des semaines qui ressemblent à des marathons épuisants où tu cours partout sans vraiment avancer.

Dans mon propre parcours, j’ai compris que je devais arrêter de dire “oui” à tout, de multiplier les projets sans cohérence, et d’accepter le désordre permanent de mon agenda sous prétexte qu’un entrepreneur doit être flexible et disponible. Le jour où j’ai commencé à dire non, à poser des limites, à retirer ce qui ne correspondait plus à mon identité professionnelle, ma vision à cinq ans est devenue non seulement plus claire, mais aussi beaucoup plus motivante, beaucoup plus cohérente, beaucoup plus “moi”.

Car ce que tu retires détermine ce que tu peux accueillir.
Et enlever le superflu, c’est ouvrir l’espace pour un futur construit sur ce qui te respecte vraiment.

Construire ta journée idéale : l’exercice qui change tout

Quand on parle de se projeter à cinq ans, la plupart des gens pensent immédiatement à des chiffres, des revenus, des clients, des offres, des résultats, des objectifs, des KPI, des stratégies complexes, bref… tout ce qui concerne le “faire”.
Mais la vérité, c’est que la meilleure manière d’imaginer ton futur, ce n’est pas de réfléchir à ce que tu vas faire dans cinq ans, mais à ce que tu veux vivre.

Et cet exercice, que je considère comme l’un des plus puissants que j’ai découvert dans toute ma carrière, consiste simplement à visualiser ta journée idéale. Pas une journée parfaite, pas une journée exceptionnelle, pas un jour où tout va bien et où tu travailles quatre minutes dans un hamac. Mais une journée normale, banale, classique, un simple jeudi de routine dans ta vie de futur entrepreneur.

Car si tu sais comment tu veux vivre une journée ordinaire dans cinq ans, alors tu sais exactement quel type de business, tu dois construire pour y arriver.

Donc imagine :

Dans cinq ans, à quelle heure te lèves-tu ?
Est-ce que tu te réveilles tôt parce que tu es aligné et motivé, ou plus tard parce que tu t’es enfin offert un rythme qui respecte ton énergie naturelle ?
Prends-tu ton café tranquillement en regardant la lumière du matin, ou vas-tu directement dans ton bureau pour commencer une journée que tu attends avec impatience ?

Dans cinq ans, avec quel type de clients travailles-tu ?
Est-ce que tu échanges avec des artisans locaux que tu apprécies vraiment ?
Avec des entrepreneurs qui te respectent ?
Avec des personnes qui comprennent que ton expertise a une valeur réelle ?
Ou avec des équipes qui utilisent tes logiciels, tes automatismes, tes systèmes ?

Dans cinq ans, quelles tâches fais-tu dans ta journée ?
Es-tu en train de créer du contenu, d’accompagner, de coder, d’automatiser, ou d’analyser ?
Est-ce que tes journées sont longues ou plutôt courtes ?
Travailles-tu seul, ou avec un assistant, ou avec un prestataire ?
Gères-tu des urgences, ou ton système est-il fluide au point que tout fonctionne même sans toi ?

Dans cinq ans, qu’est-ce que tu ne fais plus du tout ?
Tu ne cours plus après les factures en retard ?
Tu ne réponds plus à des messages à 23h ?
Tu ne fais plus des tâches répétitives ?
Tu ne t’éparpilles plus dans dix directions ?

Cet exercice, s’il est fait honnêtement, te donne une clarté incroyable, parce qu’il transforme ta projection en une véritable scène de vie, en une journée réaliste que tu peux presque toucher du doigt, et qui te montre précisément la forme de business que tu veux construire.

Et tu vas voir : ta vision à cinq ans devient soudain évidente.
Parce qu’elle n’est plus floue.
Elle a vécu.
Elle est incarnée.

Définir une direction réaliste (sans tomber dans la science-fiction)

Une fois que tu as éliminé ce que tu ne veux plus et que tu as visualisé avec précision la journée idéale que tu souhaites vivre dans cinq ans. Il est temps d’établir ce que j’appelle une direction réaliste, ce qui n’a absolument rien à voir avec ces objectifs fantasmés qu’on voit partout. Ceux qui te promettent monts et merveilles, revenus astronomiques et vie de rêve en quelques mois, alors que la réalité d’un business solide nécessite beaucoup plus de stabilité, de régularité, de cohérence et de lucidité.

Définir une direction réaliste ne signifie pas limiter tes ambitions, ni brider ton imagination, mais simplement orienter ton énergie vers un futur plausible, atteignable, construit sur une base humaine. Plutôt que sur un décor hollywoodien qui finira de toute façon par s’effondrer sous son propre poids.
Car il ne s’agit pas de te projeter dans un scénario improbable où tu serais devenu une version caricaturale de toi-même. Hyper-productif, hyper-motivé, hyper-organisé, hyper-tout, mais plutôt dans une version amplifiée, alignée, cohérente, où tu progresses parce que tu avances dans ton rythme, dans ta logique, dans ta personnalité.

Alors comment définir une direction réaliste ?
En te posant une question simple, mais fondamentale :
👉 Quelle transformation veux-tu avoir accomplie dans cinq ans, même si je ne connais ni les outils, ni les tendances, ni les plateformes qui existeront alors ?

Je te donne quelques exemples :

  • Dans cinq ans, je veux une activité qui tourne à 80 % sans moi grâce à des automatisations simples et des systèmes que j’aurai mis en place progressivement.

  • Dans cinq ans, je veux que mes revenus proviennent majoritairement de services réguliers ou de logiciels, plutôt que de prestations ponctuelles qui me fatiguent et m’obligent à repartir de zéro chaque mois.

  • Dans cinq ans, je veux travailler uniquement avec des clients que j’apprécie vraiment, qui respectent mon expertise et avec qui l’échange est simple et humain.

  • Dans cinq ans, je veux être dans une stabilité financière qui me permet de choisir mes projets, au lieu de courir après toutes les opportunités que je croise.

Tu remarqueras quelque chose :
Ces directions ne dépendent d’aucun outil, d’aucune plateforme, d’aucune mode, d’aucune technologie future.
Elles sont universelles, intemporelles, profondément humaines.

C’est pour cette raison qu’elles fonctionnent.
Parce qu’elles ne changent pas en fonction des tendances.
Elles restent valables, toujours, même si demain TikTok disparaît, même si l’IA révolutionne encore tout, même si le marché se transforme.

Elles t’ancrent.
Elles te guident.
Elles te stabilisent.
Et plus encore : elles te permettent de filtrer tout ce qui n’est pas aligné.

Car une bonne direction devient un filtre naturel :
Chaque opportunité qui se présente, chaque client, chaque idée, chaque projet… tu peux simplement te demander :
👉 Est-ce que ça me rapproche de ma vision à cinq ans ? Ou est-ce que ça m’en éloigne ?

Crois-moi : cette seule question change une vie.
Et surtout, elle te permet d’éviter la dispersion, cette maladie moderne de l’entrepreneur en ligne qui saute sur tout ce qui brille, tout ce qui promet, tout ce qui paraît urgent, tout ce qui ressemble à une solution miracle.

Avec une direction claire, tu n’es plus en réaction.
Tu deviens stratège.

automatisation

Le découpage en étapes annuelles : ton plan simple pour avancer

Maintenant que tu as une direction solide, cohérente, réaliste et profondément alignée avec ta vision intérieure, il est temps de la transformer en un plan concret, structuré, applicable, qui ne repose pas sur la motivation du moment.

Et pour cela, il existe une méthode que j’adore :
👉 le découpage en cinq grandes étapes annuelles.

Pourquoi cinq ?
Parce que l’esprit humain comprend les cycles, parce qu’une année est un espace suffisamment long pour accomplir quelque chose de significatif et suffisamment court pour rester contrôlable, parce que cinq ans est une durée à la fois ambitieuse et réaliste, et aussi parce que ça te permet d’avancer avec structure tout en gardant une grande flexibilité.

Le but, ici, n’est pas de prédire exactement ce que tu feras en 2028 ou 2029, mais plutôt d’attribuer un thème à chaque année, une intention directrice, un pilier central autour duquel tu vas organiser tes efforts.

Voici un exemple très simple que tu pourras adapter :

Année 1 : Clarifier ton offre et stabiliser tes fondations

Tu définis précisément à qui tu parles, ce que tu proposes, ce que tu arrêtes de faire, tes prix, ta structure de service. Tu t’assures d’avoir un business qui fonctionne correctement, même si ce n’est pas encore optimisé.

Année 2 : Construire tes contenus, ton audience et ton système de visibilité

Tu deviens régulier. Tu crées des ressources solides. Tu bâtis une présence claire. Tu arrêtes le zigzag.

Année 3 : Automatiser ce qui peut l’être et améliorer ton organisation interne

Tu simplifies. Tu délègues. Tu mets en place Make, Notion, CRM, templates, processus, tout ce qui t’allège.

Année 4 : Diversifier ou renforcer tes sources de revenus

Tu ajoutes une nouvelle offre, peut-être un logiciel, un service récurrent, une formation, un accompagnement, peu importe, tu élargis de façon intelligente.

Année 5 : Consolider, optimiser, stabiliser et préparer le prochain cycle

Tu retires ce qui est inutile. Tu améliores ce qui fonctionne. Tu renforces ce qui te donne de l’énergie. Tu prépares une version 2.0 de toi-même.

Ce découpage rend l’avenir non seulement plus clair, mais aussi beaucoup moins effrayant, parce que tu n’as pas besoin de tout faire maintenant.
Tu n’as qu’à avancer année après année, thème après thème, étape après étape.

Et dans cinq ans, tu regarderas derrière toi avec un mélange de fierté, d’étonnement et de gratitude, en te disant :
« Je n’ai pas tout prévu, mais j’ai tout construit. »

6. Construire un business qui respecte ton énergie

S’il y a bien quelque chose que j’ai appris au fil des années, parfois avec douceur, souvent avec brutalité, c’est qu’un business peut te donner de l’énergie. Mais il peut aussi t’en voler très rapidement si tu ne fais pas attention, et que ton niveau d’énergie est en réalité l’indicateur le plus fiable. De l’alignement de ton activité avec ta personnalité profonde, ton rythme naturel et ta manière d’être au monde.

On parle souvent d’organisation, de productivité, de gestion du temps, de priorités, mais très peu de gens osent poser la question fondamentale que devrait se poser tout entrepreneur :
👉 Est-ce que mon activité me nourrit… ou est-ce qu’elle me vide ?

Et pourtant, tout part de là.
Parce que si ton business t’épuise, si tu sens que chaque journée te prend quelque chose à l’intérieur, si tu te réveilles avec une boule au ventre ou une fatigue sans nom, alors il ne sert à rien d’imaginer une vision à cinq ans : tu n’y arriveras jamais, ou pire, tu construiras un futur qui reproduit exactement les schémas qui te détruisent déjà aujourd’hui.

Construire un business qui respecte ton énergie, c’est accepter que tu n’es pas une machine, que tu n’es pas censé travailler comme un robot, que ton cerveau n’est pas conçu pour être performant du matin au soir, et que la vraie réussite n’est pas seulement financière, mais aussi émotionnelle, mentale, physique.

Alors demande-toi :

  • Quelles sont les tâches qui te donnent naturellement de l’énergie, celles qui te stimulent, celles qui te rendent fier ?

  • Quelles sont les activités qui te vident, qui t’épuisent, qui te font douter de toi-même ?

  • Qui sont les clients avec qui tu te sens léger, inspiré, efficace ?

  • Qui sont ceux qui te prennent toute ton mental space, même lorsque tu n’es pas en train de travailler ?

  • Quelles sont les périodes de la journée où tu es naturellement concentré ?

  • Quels sont les moments où ton cerveau se met en mode survie ?

Tu vois, le but n’est pas de créer une activité parfaite, mais une activité viable et respectueuse de toi.
Et quand tu construis ton futur à partir de cette approche non pas “comment faire plus”, mais “comment faire mieux, plus lentement, plus intelligemment, plus humainement” alors ta vision à cinq ans devient non seulement possible, mais agréable.

Parce que tu n’es plus dans la lutte permanente contre toi-même.
Tu es dans la collaboration avec ta propre énergie.

Comment garder ta vision vivante (et éviter de l’oublier au fond d’un carnet)

Une vision, ce n’est pas un document que tu rédiges un dimanche après-midi sous une lumière inspirante, avant de le laisser pourrir quelque part entre un cahier d’idées et des factures à classer.
Une vision, c’est un organisme vivant, en mouvement, en respiration permanente, qui doit être révisé, ajusté, nourri, enrichi, affiné.

Le problème, c’est que la plupart des entrepreneurs écrivent leur vision une fois, puis ne la relisent plus jamais, parce que la vie reprend le dessus, parce que les urgences s’accumulent, parce que les imprévus se multiplient, parce que les clients appellent, parce que les projets s’enchaînent, et que la vision, elle, finit par disparaître derrière un quotidien qui dévore tout.

Mais une vision oubliée est une vision morte.
Et construire son futur sans vision, c’est naviguer sans boussole : possible, mais dangereux, et surtout très coûteux en énergie mentale.

Alors comment garder ta vision vivante ?

En utilisant un système simple, presque minimaliste, mais redoutablement efficace :

1. Tu relis ta vision à chaque début de mois

Pas pour la changer, mais pour te reconnecter à elle, pour te rappeler pourquoi tu fais ce que tu fais, pour réaligner tes priorités avec ce qui compte vraiment.

2. Tu fais un point d’étape chaque trimestre

Tu observes ce que tu as accompli, ce que tu as compris, ce qui a évolué dans ta vie, ce qui doit être réajusté.
Tu ne juges pas, tu constates.

3. Tu adaptes ta vision une fois par an

Parce qu’en un an, tu changes, ton activité change, tes envies changent, tes défis changent.
Ce n’est pas un signe d’instabilité, c’est un signe de maturité.

4. Tu t’assures que tes actions quotidiennes nourrissent ta vision

Si chaque jour tu fais au moins une chose même petite qui te rapproche de ton futur, alors tu construis déjà ton cinq ans sans même t’en rendre compte.

Et tu verras : ce processus donne une impression très particulière, un mélange de contrôle, de sérénité et de propulsion, parce que tu sens que tu avances, même quand tu progresses lentement ; tu sens que tu construis, même quand tu n’es pas productif ; tu sens que tu es dans la bonne direction, même quand tu doutes.

C’est ça, une vision vivante :
un repère, un guide, une présence discrète qui t’accompagne, qui t’aide à éviter les pièges, qui te rappelle qui tu veux devenir.

balade en foret

Les erreurs courantes à éviter absolument

Quand on commence à réfléchir à son avenir à cinq ans, surtout lorsqu’on se lance dans une activité en ligne où tout va très vite, il existe un ensemble d’erreurs classiques dans lesquelles presque tout le monde tombe, parfois sans même s’en rendre compte, parce qu’elles paraissent logiques au premier abord, parce qu’on voit d’autres entrepreneurs les commettre, ou tout simplement parce qu’on essaie de faire “comme on pense qu’il faut faire”, alors que la vérité est souvent ailleurs.

La première erreur peut-être la plus répandue consiste à vouloir se projeter trop précisément, comme si le futur pouvait être peint au millimètre près, avec des objectifs ultra-détaillés, des chiffres figés, des scénarios rigides, alors que le monde change trop vite pour ce genre de prédiction. Imaginer un plan ultra-précis dans cinq ans, c’est comme essayer d’écrire un GPS pour une ville qui se reconstruit chaque nuit : ça ne fonctionnera jamais, et tu vas passer ton temps à corriger ton plan au lieu d’avancer réellement.

La deuxième erreur consiste à copier la vision des autres. Beaucoup d’entrepreneurs se retrouvent à poursuivre des objectifs qui ne sont pas les leurs, non pas parce qu’ils les désirent réellement, mais parce qu’ils pensent que “c’est ce qu’il faut faire pour réussir”, alors que la réussite n’a jamais été un modèle unique, mais une réalité profondément personnelle. Vouloir le business modèle d’un autre, c’est comme porter les chaussures de quelqu’un d’autre : même si elles sont très belles, elles finiront par te blesser.

La troisième erreur, et non des moindres, consiste à négliger sa propre énergie, à ignorer les signes de fatigue, de saturation, de perte d’envie, à croire que la motivation peut tout compenser, alors que la motivation n’est qu’une étincelle et que l’énergie est le carburant. Si tu construis ta vision en ignorant ton énergie, tu construis un futur qui te détruira lentement, à petits pas, sans faire de bruit, mais sûrement.

Enfin, la quatrième erreur consiste à croire qu’une vision doit rester fixée pour être valable, alors que c’est exactement l’inverse : une vision rigide est une vision fragile. Une vision vivante, elle, s’adapte, respire, évolue, grandit avec toi. L’erreur, ce n’est pas de la modifier. L’erreur, c’est de rester figé dans un modèle qui ne te correspond plus.

Mon propre parcours (et ce que j’ai compris trop tard)

Je pourrais te raconter beaucoup d’histoires sur mon parcours entrepreneurial, mais je vais te partager celle qui m’a le plus marqué, celle qui a transformé ma manière de travailler, de penser, de créer et surtout de me projeter.

Pendant longtemps, j’ai travaillé comme beaucoup de débutants : en réaction. Je répondais aux demandes, je prenais les projets qui arrivaient, je travaillais tard, je travaillais tôt, parfois sans pause, persuadé que c’était ça, la vie d’un entrepreneur. Je croyais qu’il fallait dire oui à tout, qu’il fallait être disponible tout le temps, qu’il fallait être partout, qu’il fallait avancer vite, très vite, parce que sinon j’allais “rater quelque chose”.

Mais au fond, je ne construisais rien.
Je survivais.
Je bricolais.
Je naviguais dans le brouillard.

Puis un jour, j’ai compris que je n’avais aucune vision.
Je travaillais dur, mais je ne savais absolument pas où j’allais.
J’étais occupé, mais pas aligné.
Je bougeais beaucoup, mais je n’avançais pas vraiment.

Et c’est précisément à ce moment-là que j’ai décidé de changer.
J’ai commencé par observer mon énergie : ce qui me portait, ce qui me fatiguait, ce qui m’éclairait, ce qui me plombait. J’ai identifié les tâches que j’aimais vraiment, les clients avec qui je me sentais bien, les activités qui me donnaient la sensation de construire quelque chose de durable.

Ensuite, j’ai regardé ce que je ne voulais plus du tout dans ma vie professionnelle :
les urgences permanentes, les projets mal cadrés, les clients toxiques, les journées qui s’étiraient sans fin, les activités qui n’avaient aucun sens, les moments où je me retrouvais à travailler pour faire plaisir aux autres mais en me trahissant moi-même.

Puis, peu à peu, ma vision a commencé à apparaître, comme une silhouette dans la brume.
Pas une vision spectaculaire, pas une vision de gourou, pas une vision écrite dans un tableau Pinterest, mais une vision simple :
👉 vivre de quelque chose d’utile, d’humain, de technique, d’accessible, qui m’aide à aider les autres, qui me permet d’exprimer ma créativité, qui respecte mon énergie, et qui me donne envie de me lever le matin.

Cette vision modeste, sincère, personnelle est devenue la colonne vertébrale de mon activité actuelle.
Elle est devenue Secalogi.
Elle est devenue mes services, mes automatisations, mon accompagnement, mes contenus, ma manière de travailler avec les artisans et les particuliers.
Elle a tout changé, parce que pour la première fois, j’avançais avec intention, et non plus en mode survie.

Et si je peux te transmettre une seule chose tirée de mon parcours, c’est bien celle-ci :
👉 Tu n’as pas besoin d’une grande vision pour réussir, mais tu as besoin d’une vraie vision.

Un plan d’action concret à appliquer dès aujourd’hui

Pour terminer cet article et te donner un pont entre la réflexion et l’action.  Je veux te proposer un plan simple, clair, applicable immédiatement, un plan que tu peux commencer aujourd’hui, même si tu te sens perdu, fatigué, débordé ou complètement noyé dans ton activité.

Étape 1 : écris tout ce que tu ne veux plus

Sans filtre, sans logique, sans jugement.
Libère l’espace.

Étape 2 : décris ta journée idéale dans cinq ans

Une journée normale, pas exceptionnelle.
Une journée qui ressemble à ta vie, pas à un fantasme.

Étape 3 : définis trois directions réalistes

Pas des chiffres.
Pas des objectifs rigides.
Juste trois intentions fortes.

Étape 4 : crée ton plan en cinq années thématiques

Une année = une priorité.
Une priorité = une transformation.

Étape 5 : observe ton énergie

Et ajuste ce qui doit l’être.
Toujours.

Étape 6 : relis cette vision chaque mois

Et réadapte-la chaque année.
C’est normal, c’est sain, c’est nécessaire.

Si tu fais ces six étapes, vraiment, honnêtement, sans vouloir aller trop vite, tu vas sentir quelque chose changer — peut-être pas tout de suite, peut-être pas de manière spectaculaire, mais profondément.
Parce que tu ne seras plus dans le flou.
Parce que tu ne flotteras plus au hasard des opportunités.
Parce que tu ne seras plus en train de courir après tout.
Tu sauras où tu vas.
Et c’est largement suffisant pour commencer à construire.

Ton avenir commence maintenant

Se projeter à cinq ans dans son activité en ligne, ce n’est pas un exercice intellectuel, ni un truc de coach, ni un exercice de développement personnel un peu flou.
C’est une démarche profonde, structurante, nécessaire, qui te permet de construire un futur choisi plutôt qu’un futur subi.

Tu n’as pas besoin de prédire l’avenir.
Tu as seulement besoin de choisir une direction.

Tu n’as pas besoin d’avoir tout compris aujourd’hui.
Tu as néanmoins besoin de clarifier ce qui compte vraiment.

Tu n’as pas besoin d’être parfait.
Tu as juste besoin d’être aligné.

Et si tu avances un peu, chaque mois, chaque trimestre, chaque année…
Alors dans cinq ans, tu ne reconnaîtras plus ta vie.

Tu ne te diras pas : “J’ai eu de la chance.”
Tu te diras :
👉 J’ai fait des choix.

Et c’est exactement là que commence le vrai succès.

Comment organiser ses week-ends pour recharger ses batteries ?

Comment organiser ses week-ends pour recharger ses batteries ?

Le week-end : ce mirage que les entrepreneurs aperçoivent au loin

Être entrepreneur, c’est un peu comme vivre dans une série sans fin : tu termines une saison (la semaine), et aussitôt la suivante démarre sans générique de fin. Le vendredi soir, tu te dis : « Ce week-end, je me repose ! », mais le samedi matin, ton cerveau, lui, a d’autres plans : vérifier tes mails, repasser sur un projet client, finir une mise à jour ou bricoler une idée apparue en plein café. Résultat : le week-end file à la vitesse d’un téléchargement fibre et tu te retrouves dimanche soir avec la sensation d’avoir travaillé, sans t’être vraiment reposé.

Pourtant, notre corps et notre mental ont besoin de pauses régulières. C’est comme un ordinateur : si tu ne redémarres jamais, tôt ou tard, ça bug. Et pas juste un petit freeze. Le vrai écran bleu.

Bonne nouvelle : il existe une autre façon de vivre tes week-ends. Pas en mode “zéro action”, mais avec équilibre, plaisir et énergie retrouvée. Et crois-moi, ça change tout.

Une petite parenthèse personnelle

Pour ma part, je travaille souvent le samedi comme aujourd’hui d’ailleurs. Il faut bien s’adapter au rythme des clients, aux projets, aux imprévus. Mais j’ai appris à équilibrer. Je garde du temps pour les travaux dans la maison, un peu de bricolage, le jardin, le potager. Les courses ? Je les fais dans la semaine. Eh oui, c’est aussi ça, le bonheur d’organiser son emploi du temps à sa façon. Et quand j’en ai marre du clavier, direction la montagne ! Une balade au Corbier, en station de ski, un bol d’air, un chocolat chaud face aux sommets enneigés… et l’énergie revient instantanément.

balade en foret

Débrancher pour de vrai (oui, même toi)

Débrancher, ce n’est pas seulement fermer ton ordinateur. C’est aussi couper ton mental du mode “entrepreneur connecté 24/7”. Facile à dire, hein ? Parce qu’on se connaît : ton cerveau trouve toujours une excuse pour rester branché « Je vais juste vérifier un truc », « Je réponds à ce message vite fait » et te voilà reparti pour deux heures.

Pourquoi c’est vital ?

Ton esprit, aussi performant soit-il, n’est pas un processeur. Il a besoin de repos pour traiter, trier et digérer les idées. Sans coupure, tu finis en surcharge mentale, moins créatif, plus fatigué et parfois grognon. Oui, même toi. Et tes proches le remarquent avant toi.

Comment débrancher sans stress ?

  • Ferme tout rituellement. Le vendredi soir ou samedi midi, range ton espace de travail, ferme ton ordi, écris une petite note : “J’ai fait de mon mieux, le reste attendra lundi.”

  • Coupe les notifications. Oui, toutes. Même celles des réseaux. Le monde survivra sans ton like pendant 48 heures.

  • Passe en mode avion. Ne serait-ce qu’une heure. Redécouvre le silence. Ce truc étrange sans bip, sans vibration, sans pop-up.

  • Préviens ton entourage pro. Tu n’es pas disponible le week-end, sauf urgence absolue. (Et “urgence”, ce n’est pas “j’ai oublié mon mot de passe.”)

Débrancher, ce n’est pas fuir ton business. C’est le nourrir autrement : avec du calme, de l’espace et de la respiration.

Le pouvoir des micro-rituels qui rechargent

On n’a pas tout le temps (ni l’envie) de passer deux heures à méditer en lotus. Parfois, ce qu’il faut, c’est juste 10 minutes pour soi, entre deux activités. Ces petits gestes simples, réguliers, ont un pouvoir fou : ils rechargent ton mental sans effort.

Les micro-rituels qui marchent vraiment

  • Le café en silence. Sans téléphone, sans agenda, sans news. Juste toi, ton café, ton souffle.

  • La respiration 4-4-6. Inspire 4 secondes, retiens 4, expire 6. Dix cycles, et tu sens déjà ton cœur ralentir.

  • La marche de 10 minutes. Même autour de la maison. Le simple fait de bouger change ton humeur.

  • Un peu de lumière naturelle. Ouvre grand les fenêtres, respire, observe. C’est gratuit, mais puissant.

Pourquoi c’est magique

Ces petits rituels t’obligent à ralentir. Ils font baisser le stress, redonnent du focus et rappellent à ton corps que le week-end n’est pas un sprint.

Et le plus beau ? Tu n’as pas besoin de changer de vie. Juste de respirer différemment.

Bouger son corps, libérer son esprit

Le week-end, ton corps mérite un reboot. Il t’a porté toute la semaine entre ton bureau, tes réunions, tes projets, tes mails. Il est temps de le remercier.

Bouger, oui, mais avec plaisir

Oublie les “faut que je fasse du sport” culpabilisants. Le mouvement, c’est d’abord du plaisir. Marche, fais du vélo, du jardinage, danse dans ta cuisine, ou monte au Corbier pour une balade en montagne. L’altitude a un effet magique : l’air frais nettoie le mental.

Les bénéfices sont immédiats

Bouger stimule la créativité. Certaines de mes meilleures idées de projet me sont venues en marchant, loin de l’écran. Le mouvement réactive le cerveau, libère les tensions et fait remonter les envies.

Alors, choisis ton style : sportif, contemplatif, ou bricoleur du dimanche. L’important, c’est de bouger autrement que derrière un bureau.

Les activités qui nourrissent ton feu intérieur

Ton business se nourrit de ton énergie, mais aussi de ta curiosité et de ton plaisir. Le week-end, c’est le moment parfait pour reconnecter avec ces parties de toi mise en veille pendant la semaine.

Trouve ce qui te fait vibrer

  • Lire. Un roman, un essai, peu importe, tant que ça t’inspire.

  • Cuisiner. Rien de plus satisfaisant qu’un bon plat maison après une semaine de sandwichs avalés devant l’écran.

  • Jardiner. C’est mon cas : le potager, c’est ma méditation active. Voir pousser ce qu’on a semé, c’est un rappel simple mais puissant du temps qui passe.

  • Créer. Bricoler, dessiner, écrire, réparer quelque chose. Ces moments réveillent ton cerveau créatif.

  • Partager. Un moment avec tes proches, sans écran. Une balade, un jeu, une discussion autour d’un feu ou d’un bon repas.

Ces activités te rebranchent à l’essentiel : toi, l’humain derrière l’entrepreneur.

L’art de dire NON (et de protéger ton week-end)

Les week-ends ont cette fâcheuse tendance à se remplir tout seuls : “Tu peux me filer un coup de main ?”, “Tu peux regarder ce mail ?”, “Tu viens à ce truc samedi ?”. Et toi, gentil, tu dis oui. Résultat : tu cours encore.

Dire non, c’est dire oui à toi-même

Ton temps de repos est aussi précieux que ton temps de travail. Chaque “non” à une demande inutile est un “oui” à ton équilibre.

Trois astuces pour dire non sans te sentir coupable

  • Réponds plus tard. Prends 10 minutes avant de dire oui. Souvent, l’envie passe.
  • Sois honnête. “J’ai besoin de souffler ce week-end.” C’est une phrase magique. Les vrais amis comprendront.
  • Propose une alternative. “Pas ce week-end, mais mardi matin, ça me va.” Tu restes disponible, mais à ton rythme.

Protéger ton temps de repos, ce n’est pas égoïste. C’est intelligent.

Le dimanche soir sans stress (oui, c’est possible)

Le dimanche soir a souvent un goût amer. Ce moment où tu sens le lundi approcher, avec sa to-do list déjà trop longue. Mais il existe un antidote simple : la préparation douce.

Comment transformer ton dimanche soir

  • Fais le point sur ta semaine. Pas un planning militaire, juste trois priorités pour lundi. Ça suffit.

  • Range ton espace de travail. Un bureau propre, c’est un cerveau prêt à repartir.

  • Prends un vrai moment de détente. Un film, une série, un bain chaud, un livre, peu importe. Mais savoure-le pleinement.

  • Prévois un petit plaisir du lundi matin. Un bon petit-déj, une playlist motivante, ou même une sortie. Pour que ton lundi te donne envie.

Ton dimanche soir doit te reconnecter, pas te crisper.

repos

Recharger, c’est investir dans ton business (et dans toi-même)

Organiser ses week-ends, ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité. Parce qu’un entrepreneur épuisé ne crée plus, ne rêve plus, ne voit plus clair. Et franchement, on n’a pas choisi cette vie pour ressembler à un robot.

Ton week-end, c’est ton espace de respiration, ton laboratoire d’idées, ton moment pour redevenir humain. Que tu passes ton samedi à jardiner, ton dimanche à te balader au Corbier ou à bricoler tranquillement dans ta maison, ce temps-là te nourrit bien plus que n’importe quelle formation sur la productivité.

Alors respire. Débranche. Vis. Et souviens-toi : tu n’as pas besoin de mériter ton repos. Tu en as besoin pour continuer à avancer avec le sourire, l’énergie, et cette petite flamme qui fait de toi un entrepreneur à part.

Ma routine de pro pour garder le cap dans mon activité web (sans me laisser déborder par le quotidien)

Ma routine de pro pour garder le cap dans mon activité web (sans me laisser déborder par le quotidien)

Découvrez comment j’ai construit une routine simple et efficace pour gérer mon activité web au quotidien : planification, automatisations, création de contenu, gestion des imprévus et équilibre entre humain et digital. Une méthode concrète, testée sur le terrain, pour rester organisé sans perdre sa liberté.

Ma semaine type : une structure simple mais solide

Je vais te dire la vérité : pendant longtemps, mes semaines n’avaient ni queue ni tête.
Je courais d’un dépannage à un devis, d’un appel client à une idée d’article, sans jamais avoir le sentiment d’avancer. J’étais tout le temps “occupé”, mais rarement efficace.
Et un jour, j’ai eu un déclic : je ne pouvais pas construire une activité web stable sans une structure claire.

Depuis, j’ai établi ma semaine type, et c’est devenu mon ancrage.
Ce n’est pas un emploi du temps rigide, mais un cadre souple qui me permet de rester maître de mes journées, même quand les imprévus s’invitent.

Lundi : je plante les graines de la semaine

Le lundi, je me concentre sur la création de contenu.
C’est le jour où j’écris mes articles de blog, prépare mes posts, et programme tout dans Metricool.
Je crée aussi une vidéo short, souvent un conseil rapide ou une astuce que j’ai testée moi-même.
Ce rituel me met dans une dynamique créative, et surtout, il alimente ma visibilité pour toute la semaine.

Publier régulièrement, c’est ce qui fait la différence entre une activité qui dort et une activité qui attire.
Et Metricool est mon allié pour ça : je planifie tout une fois, et je n’ai plus à m’en soucier.
Le lundi soir, je sais que ma communication est entre de bonnes mains.

Du mardi au jeudi : j’entre en mode production

Ces trois jours sont consacrés à la technique et aux clients.
Je fais les dépannages, les interventions, les ajustements sur les sites web, et je garde toujours une plage libre pour les urgences.
Ce sont mes journées les plus intenses, mais aussi les plus gratifiantes, parce que c’est là que je crée de la valeur directe.

J’ai appris à ne pas surcharger ces journées :
je préfère avancer sur trois choses bien faites plutôt que sur dix bâclées.
Et si un imprévu tombe — un bug, un appel urgent — je peux le gérer sans tout bouleverser,
parce que ma semaine est pensée avec de la respiration intégrée.

Vendredi après-midi : je prépare la suivante

Le vendredi après-midi, c’est mon moment stratégique.
Je sors mon cahier, celui que j’ai toujours à portée de main, rempli de notes, d’idées et de rappels.
Je relis ce que j’ai noté pendant la semaine :
un raccourci découvert, un site intéressant, une personne à contacter, ou une idée d’article.

À partir de là, je programme mon emploi du temps pour la semaine suivante :
les sujets que je vais traiter, les interventions prévues, les priorités à ne pas manquer.
C’est un moment que j’apprécie particulièrement : il me permet de fermer la semaine proprement.
Le vendredi soir, je sais exactement où j’en suis et ce qui m’attend lundi matin.

Samedi matin : le calme de l’administratif

Enfin, le samedi matin est réservé à l’administratif.
C’est là que je gère mes devis, ma comptabilité, mes relances, et que je fais le point sur la trésorerie.
Je ne suis dérangé par personne, le téléphone sonne rarement, et cette tranquillité me permet d’être concentré.

En deux heures, tout est à jour.
Et surtout, je garde le reste du week-end libre de charge mentale,
parce que je sais que mes papiers sont faits et que tout est clair.

Cette structure simple, je l’ai construite au fil du temps.
Elle n’est pas figée : elle s’adapte à mes besoins, aux saisons et aux priorités.
Mais c’est grâce à elle que je peux avancer sans me sentir submergé.
Je ne laisse plus mes journées décider à ma place : c’est moi qui choisis leur rythme.

Mon arme secrète : mon cahier toujours sous la main

Je pourrais te parler de tous les outils numériques que j’utilise au quotidien. Notion, ClickUp, Metricool, Make… mais il y en a un qui reste irremplaçable : mon cahier.
Oui, un vrai cahier, en papier.
C’est mon outil le plus simple, mais aussi le plus précieux.

Je l’ai toujours à portée de main, posé à côté de mon clavier ou glissé dans mon sac quand je sors.
Il m’accompagne partout, et il joue plusieurs rôles à la fois : journal de bord, pense-bête, carnet d’idées, suivi des tâches, carnet d’expériences… bref, c’est ma mémoire vivante.

Un outil que je consulte tous les jours

Chaque matin, avant de plonger dans mes mails ou mes projets, j’ouvre mon cahier.
Je note la date, puis j’y écris ce que j’ai prévu de faire dans la journée.
Rien de sophistiqué : juste des lignes simples, parfois des croix ou des flèches.
Mais ce petit rituel me recentre. Il m’oblige à prioriser au lieu de subir.

Au fil de la journée, j’y ajoute ce qui se présente :

  • un raccourci clavier que je viens de découvrir,

  • une idée d’article à creuser,

  • une remarque d’un client,

  • une personne à recontacter,

  • un nouveau site à explorer.

C’est le genre de choses qu’on oublie vite si on ne les capture pas immédiatement.
Et ce cahier, c’est justement ma façon d’éviter de les perdre dans le flot du quotidien.

Un carnet de terrain, pas un gadget

Je ne cherche pas à en faire un bullet journal parfait, ni un tableau de bord artistique.
C’est un outil vivant, souvent un peu brouillon, avec des ratures, des flèches, des pages pliées.
Mais il me ressemble.
Et surtout, il me sert à agir, pas à faire joli.

Quand un dépannage prend plus de temps que prévu, quand je découvre une nouvelle méthode dans Make ou un plugin intéressant pour WordPress,
je le note.
Parce que je sais qu’un jour, cette information me resservira.

En fin de semaine : la relecture stratégique

Le vendredi après-midi, quand je planifie la semaine suivante, je reprends mon cahier.
Je relis mes notes de la semaine, et je trie :

  • ce qui est à garder et à transférer dans mon outil numérique (Notion ou ClickUp),

  • ce qui doit être automatisé (avec Make ou Zapier),

  • ce qui doit être fait manuellement.

Ce moment me permet de fermer la boucle.
Rien n’est oublié, rien ne se perd.
Et c’est souvent en relisant mes notes que je trouve de nouvelles idées d’articles ou de tutoriels à créer.

Un équilibre entre papier et numérique

Certains me demandent pourquoi je n’utilise pas une appli de prise de notes à la place.
La réponse est simple : le papier ralentit.
Et c’est justement ce dont j’ai besoin pour réfléchir.
Écrire à la main, c’est une pause mentale.
C’est une manière de reprendre le contrôle sur le flux d’informations.

Mon cahier n’est pas là pour remplacer mes outils digitaux.
Il est là pour les compléter.
C’est le pont entre mes idées brutes et mes systèmes automatisés.

Sans ce cahier, ma routine ne tiendrait pas debout.
C’est lui qui me garde ancré dans le réel,
qui me permet de passer de la réflexion à l’action,
et de rester organisé sans me perdre dans les écrans.

note

Programmer mes contenus avec Metricool : la clé de ma visibilité régulière

Quand on gère une activité web, il y a une vérité qu’on finit tous par comprendre :
sans visibilité, ton travail reste invisible.

Tu peux être le meilleur technicien, le plus passionné, ou le plus consciencieux…
si personne ne te voit, personne ne te contacte.

C’est pour ça que j’ai intégré la création et la programmation de contenus comme une étape essentielle de ma semaine. Et pour ça, j’ai trouvé un allié fiable : Metricool.

Pourquoi Metricool a changé ma façon de communiquer ?

Avant, je publiais “quand j’avais le temps”.
Autant dire : rarement.
Je pensais que la spontanéité suffisait, mais j’ai vite réalisé qu’en réalité, l’irrégularité me coûtait cher.
Chaque fois que je disparaissais des réseaux pendant quelques jours, mes statistiques plongeaient et les messages entrants ralentissaient.

Alors j’ai décidé de reprendre les choses en main.
J’ai testé plusieurs outils : Buffer, Hootsuite, Later… mais Metricool s’est imposé naturellement.
Simple, clair, efficace, et surtout adapté à ma façon de travailler.

Grâce à lui, je peux visualiser toute ma semaine de publication d’un seul coup d’œil, ajuster les heures, recycler mes anciens posts, et même comparer les performances entre mes réseaux.
En un mot : je pilote ma communication comme une campagne, pas comme un coup de tête.

Comment je m’organise concrètement ?

Chaque lundi matin, je consacre une demi-journée à ma communication :

  • Je rédige 1 à 2 articles de blog (pour renforcer mon SEO et attirer des visiteurs qualifiés).

  • Je tourne 1 vidéo short, souvent un conseil pratique ou une mini-astuce tirée de mon expérience quotidienne.

  • Et je prépare 3 posts adaptés à chaque réseau : Facebook, LinkedIn et Pinterest.

Ensuite, je programme tout dans Metricool pour la semaine.
Je choisis les horaires les plus efficaces selon les statistiques passées (l’outil me les suggère automatiquement),
et j’essaie de garder une cohérence entre les plateformes, tout en adaptant le ton et le format à chacune.

👉 Sur Facebook, je parle de façon plus directe, plus proche du terrain.
👉 Sur LinkedIn, j’adopte un ton plus professionnel, orienté business.
👉 Sur Pinterest, je mise sur des visuels clairs et des titres percutants.

Une fois que tout est programmé, je n’ai plus à y penser.
Mes posts se publient automatiquement, même si je suis en dépannage chez un client ou en train de travailler sur un projet.

L’effet “boule de neige” de la régularité

Ce système m’a apporté quelque chose d’inestimable : la constance.
Et la constance, c’est ce qui fait toute la différence sur le web.

En quelques semaines, j’ai vu mes statistiques grimper, mes articles se positionner mieux,
et surtout, les messages entrants augmenter naturellement.
Pas parce que j’ai fait plus de pubs, mais parce que j’étais simplement présent chaque semaine.

Aujourd’hui, quand je reçois un message d’un client qui me dit :

“Je vois souvent passer vos posts, j’aime votre approche, j’aimerais qu’on travaille ensemble”,
je sais que ces publications régulières ont fait leur travail.

Le vrai gain : la tranquillité d’esprit

Programmer mes contenus, ce n’est pas juste une question de stratégie.
C’est aussi un moyen de me libérer l’esprit.
Je ne me réveille plus en me disant : Mince, j’ai rien publié aujourd’hui.

Je sais que tout est prêt, aligné, cohérent.
Et ça me permet de consacrer mes journées aux clients, aux formations ou aux dépannages,
sans avoir cette charge mentale permanente de “devoir poster”.

Metricool m’aide à garder une présence régulière, professionnelle et maîtrisée, sans m’enchaîner aux réseaux.
C’est l’un des piliers de ma routine, un petit investissement de temps le lundi,
pour une visibilité continue toute la semaine.

Automatiser mes relances et suivis avec Make (sans perdre l’humain)

Si je devais résumer mon quotidien d’entrepreneur web, je dirais qu’il y a deux mondes :
celui du travail visible (les sites, les dépannages, les publications),
et celui du travail invisible (les relances, les mails, les rappels, les confirmations…).

C’est justement ce second monde qui, à une époque, me faisait perdre un temps fou.
Je passais plus de temps à relancer des clients qu’à faire ce que j’aime : créer, réparer, optimiser.
Et c’est là que j’ai découvert Make l’outil qui m’a littéralement libéré de dizaines de petites tâches répétitives.

L’époque des oublis et des relances manuelles

Avant, j’essayais de tout suivre à la main :
les devis envoyés, les paiements en attente, les demandes de contact…
Résultat : j’oubliais des relances, je perds des opportunités, et je donnais parfois l’impression d’un suivi approximatif.
Pas parce que je manquais de sérieux, mais simplement parce que je n’avais pas les bons outils pour tout gérer seul.

C’est frustrant, parce qu’on sait que ces petits oublis coûtent cher.
Un prospect non relancé, c’est souvent un client perdu.

Make, mon assistant silencieux

Avec Make, j’ai pu transformer mon organisation sans la déshumaniser.
Je l’appelle souvent “mon assistant invisible” : il travaille pendant que je dors, ou pendant que je suis en déplacement.

Voici quelques automatisations concrètes que j’ai mises en place :

  • Quand un prospect me contacte via mon site, Make envoie automatiquement un e-mail de remerciement et crée une fiche dans mon CRM.

  • Trois jours plus tard, il me rappelle de le relancer si je n’ai pas eu de réponse.

  • Lorsqu’un devis est envoyé, un scénario planifie une relance automatique à J+5.

  • Et pour mes factures, un autre scénario me prévient des paiements en attente et peut envoyer un rappel poli au client.

Tout ça se fait sans que j’aie à cliquer sur quoi que ce soit.
Et pourtant, chaque message reste personnel : je les ai rédigés moi-même, dans mon ton, avec mes mots.

Automatiser, oui… mais sans devenir un robot

J’ai toujours été clair avec moi-même : je ne veux pas d’une activité gérée par des machines.
Make m’aide à gagner du temps, pas à me cacher derrière la technologie.

Par exemple, quand un client répond à un message automatisé, c’est moi qui prends le relais.
Je lis sa demande, je reformule, je relance au bon moment.
L’automatisation ne fait que poser les rails, c’est à moi de conduire le train.

Je crois profondément que l’humain doit rester au centre.
Les outils doivent nous aider à mieux communiquer, pas à disparaître derrière des scripts.

Le bénéfice caché : la sérénité

Grâce à Make, je n’ai plus peur d’oublier une tâche ou un contact.
Je sais que mes scénarios veillent pour moi, et que rien ne se perd.

C’est une charge mentale en moins, un gain de clarté énorme.
Et surtout, cela me permet de me concentrer sur le cœur de mon métier : accompagner mes clients, créer, et améliorer mes services.

Aujourd’hui, quand une relance part automatiquement, je souris.
Parce que je sais que c’est une petite action invisible, mais qui fait toute la différence dans la continuité de mon activité.

Automatiser n’a pas rendu mon travail froid ou distant.
Au contraire : cela m’a permis d’être plus disponible pour les échanges humains,
parce que je ne suis plus noyé dans les rappels et les oublis.

Et c’est là, pour moi, toute la beauté de Make :
il fait gagner du temps, sans enlever l’âme de ce qu’on fait.

automatiser sa prospection

Le travail manuel reste indispensable

J’aime l’automatisation.
J’aime voir mes scénarios Make tourner en arrière-plan, mes publications partir toutes seules, mes relances s’envoyer à l’heure.
Mais il y a une chose que je refuse de déléguer à une machine : le travail manuel, celui qui me connecte à la réalité du terrain.

Les devis : un exercice humain avant tout

Rédiger un devis, pour moi, ce n’est pas une formalité.
C’est un moment d’écoute, de réflexion, d’ajustement.
Chaque projet est unique : un site vitrine d’artisan, une refonte technique, une formation ou une assistance à distance…
Je ne peux pas sortir un prix “automatique” d’un tableau.

Je prends le temps d’analyser le besoin, de noter les détails, de reformuler.
J’aime écrire mes devis à la main, ligne par ligne, dans mon outil de facturation.
Ça me permet de comprendre le projet, de sentir la logique derrière la demande, et d’éviter les malentendus.

Et surtout, ce temps passé me relie au client.
C’est souvent à ce moment-là que je détecte les non-dits, les contraintes cachées ou les opportunités d’amélioration.
Aucun robot ne peut faire ça.

Les interventions et les dépannages : le cœur du métier

Quand je suis sur le terrain, face à un ordinateur qui refuse de démarrer ou un réseau qui fait des siennes,
je retrouve ce que j’aime le plus dans mon métier : le contact humain et la résolution de problème.

Je pourrais me contenter de travailler derrière un écran toute la journée, mais ces moments d’intervention directe,
ces dépannages, ces échanges spontanés avec les clients,
c’est ce qui garde mon activité vivante et concrète.

Je vois les regards soulagés quand tout refonctionne.
Je reçois des remerciements sincères, parfois un café offert, et ça me rappelle pourquoi je fais ce métier :
pas juste pour vendre des services en ligne, mais pour aider des gens réels à retrouver leur sérénité numérique.

Les imprévus : un passage obligé

Et puis il y a les imprévus.
Les urgences.
Le client qui m’appelle paniqué à cause d’un site inaccessible,
ou un artisan dont la messagerie est bloquée alors qu’il attend un devis important.

Ces moments-là, aucun agenda ne peut les anticiper.
C’est pour ça que je garde des créneaux tampons dans ma semaine.
Je ne planifie jamais mes journées à 100 %.
Je laisse volontairement de la marge, pour absorber l’imprévu sans faire dérailler le reste.

C’est une leçon que j’ai apprise à la dure :
une bonne organisation, ce n’est pas remplir ton emploi du temps,
c’est savoir laisser de la place pour le réel.

Automatiser sans s’oublier

Je crois que la clé, c’est l’équilibre.
Automatiser ce qui peut l’être, pour se libérer du temps,
mais garder les mains dans le concret pour rester connecté à la mission.

Mon travail manuel, les devis, les dépannages, les rendez-vous, c’est ce qui donne du sens à tout le reste.
Sans ça, mes scénarios Make ou mes posts programmés ne seraient que des mécanismes vides.

Ce sont ces moments d’action réelle, d’échange, de service,
qui rappellent que derrière Secalogi, il y a une personne, pas une machine.

Le vendredi après-midi : mon moment stratégique

S’il y a un moment de la semaine que j’attends avec impatience, c’est bien le vendredi après-midi.
Ce n’est pas parce que le week-end approche même si, soyons honnêtes, ça compte un peu 😄
Mais puisque c’est le moment où je reprends les rênes de mon activité.

C’est mon rituel, mon espace de calme, mon instant de pilotage.

Un rituel devenu essentiel

Tous les vendredis après-midi, je coupe les notifications, je ferme mes onglets, et j’ouvre deux choses :
mon cahier, et mon tableau de bord numérique (dans Notion ou ClickUp).

Je commence toujours par relire mes notes de la semaine dans mon cahier.
Je redécouvre des petites pépites oubliées : une idée d’article griffonnée entre deux rendez-vous,
un nom de contact, un site à explorer, une idée de scénario à tester dans Make…
C’est fou comme un simple carnet peut devenir une mine d’or quand on prend le temps de le relire.

Ensuite, je trie :

  • ce qui mérite d’être intégré dans mon système (contenus, tâches, idées),

  • ce qui peut être automatisé,

  • et ce que je dois simplement reporter à plus tard.

Cette étape me permet de nettoyer ma tête.
Je vide le brouillard, je clarifie les priorités, et je prépare un terrain net pour la semaine à venir.

Planifier la semaine suivante

Une fois mes idées triées, je passe à la planification.
C’est là que j’ouvre mon outil principal ClickUp dans mon cas je construis la semaine suivante.

Je planifie :

  • les sujets d’articles à rédiger ou à finaliser,

  • les publications à programmer sur Metricool,

  • les interventions techniques prévues chez les clients,

  • les relances ou les suivis en attente.

Je regarde aussi le niveau de charge de la semaine à venir :
si une journée semble trop lourde, je déplace, j’allège, ou j’anticipe une solution.
L’objectif n’est pas de remplir, mais d’équilibrer.

En général, je termine cette planification avec une vision claire :
je sais ce que je dois produire, où je dois aller, et surtout pourquoi je le fais.

planifier semaine

Le bénéfice mental : fermer la semaine proprement

Avant d’avoir cette habitude, mes vendredis finissaient souvent en mode “bouillon de tête”.
Je pensais à mille choses à la fois : les mails non lus, les tâches inachevées, les idées laissées en plan…
Résultat : je passais mes week-ends à y repenser, sans vraiment déconnecter.

Aujourd’hui, c’est tout l’inverse.
Quand j’ai fini ma session du vendredi, je ferme mon ordinateur avec le sentiment d’avoir fait le ménage.
Tout est clair, noté, organisé.
Je peux décrocher sans culpabilité, parce que je sais que mon lundi matin commencera sans stress.

Une routine de confiance

Ce rituel du vendredi, c’est mon assurance mentale.
C’est ce qui me permet d’avancer sans m’éparpiller.
Et à force, il est devenu un repère : peu importe la semaine que j’ai eue,
je sais qu’en fin de semaine, je reprendrai le contrôle.

Je crois que c’est ça, la vraie organisation : pas une prison de tâches,
mais une série de rituels simples qui te ramènent toujours à l’essentiel.

Le samedi matin : l’administratif sans stress

Le samedi matin, pendant que beaucoup profitent encore du café tranquille,
moi, je m’offre un moment que j’apprécie vraiment : ma session administrative.
Et crois-moi, ce n’est pas une corvée. C’est devenu un rituel aussi important que n’importe quelle autre partie de ma routine.

Pourquoi le samedi matin ?

Au fil du temps, j’ai remarqué une chose :
l’administratif me pèse quand je dois le glisser entre deux missions.
Quand je le fais “entre deux appels” ou “en fin de journée”, je bâcle, j’oublie, je repousse.
Résultat : les papiers s’accumulent, et le stress aussi.

Alors j’ai pris une décision simple : je bloque un vrai créneau dédié, chaque samedi matin.
Pas de rendez-vous, pas d’appels, pas de distraction.
Juste moi, mon café et mes dossiers.

C’est un moment calme, où le téléphone sonne rarement,
et où je peux travailler en profondeur, sans me sentir pressé.

Ce que je fais concrètement

Je commence toujours par un rapide point sur la trésorerie :
ce qui est rentré, ce qui est en attente, et ce que je dois relancer.

Ensuite, je traite les devis :
je finalise ceux que j’ai laissés de côté dans la semaine,
je les relis, je les peaufine, je les envoie.
C’est souvent à ce moment-là que j’ajoute les derniers détails techniques ou les précisions budgétaires.

Je passe ensuite à la facturation et aux relances.
Et là encore, mes automatisations Make me donnent un coup de main :
elles me signalent les paiements à vérifier, les relances à envoyer.
Mais je garde la main sur la communication : je préfère toujours écrire mes messages moi-même.

Enfin, je fais un petit bilan de la semaine :
les projets avancés, les tâches terminées, les prochaines priorités.
Je note aussi les ajustements à faire dans mes outils :
une idée à intégrer dans Notion, une nouvelle automatisation à tester, ou une simplification possible.

Un moment de calme productif

J’aime ce créneau parce qu’il me donne une impression de clôture.
Le samedi midi, tout est à jour.
Je sais où j’en suis, ce que j’ai encaissé, et ce qui reste à faire.

Et surtout, je peux profiter du reste du week-end sans penser boulot.
Je n’ai plus cette petite voix dans la tête qui me rappelle que j’ai oublié de faire un virement ou d’envoyer une facture.

C’est un vrai luxe mental.

L’état d’esprit derrière ce rituel

Ce moment administratif, c’est aussi une manière de respecter mon activité.
Prendre soin de la gestion, c’est prendre soin de mon entreprise.
Je la considère comme un être vivant : elle a besoin d’ordre, de suivi, de clarté.

Et ce rituel, c’est un peu comme lui offrir une révision hebdomadaire.
En deux heures, je lui redonne de la visibilité, de la stabilité,
et je me redonne à moi-même la satisfaction du travail accompli.

Le samedi matin, ce n’est pas juste une session de paperasse.
C’est un moment de maîtrise, de respiration et de préparation.
Et à chaque fois que je ferme mon ordinateur vers midi,
je sais que j’ai fait ce qu’il fallait pour garder mon entreprise saine, claire et fluide.

Gérer les imprévus avec calme

Peu importe la qualité de ton organisation, il y a une vérité que tout entrepreneur finit par accepter : les imprévus font partie du métier.
Tu peux avoir le planning le plus carré du monde, les automatisations les plus fines, les meilleures intentions du lundi matin… et pourtant, il suffit d’un appel, d’une panne ou d’un client pressé pour tout bousculer.

Mais au lieu de les subir, j’ai appris à faire avec.
Les imprévus ne sont plus des ennemis : ce sont des visiteurs que j’ai appris à accueillir.

automatisation

Accepter que tout ne sera jamais “parfaitement planifié”

Avant, chaque imprévu me stressait.
J’avais l’impression qu’un dépannage de dernière minute ruinait toute ma semaine.
Je repoussais mes articles, mes publications, mes relances… et je finissais frustré, épuisé, et parfois en retard sur tout.

Puis j’ai compris une chose simple :
l’imprévu ne casse pas la routine il en fait partie.

Mon métier est vivant.
Je travaille avec des humains, des ordinateurs, des connexions, des bugs, des attentes.
Tout ça, c’est mouvant. Alors j’ai cessé de me battre contre cette réalité.

Créer des zones “tampons” dans ma semaine

Aujourd’hui, je garde volontairement des créneaux libres dans mon emploi du temps.
Ce sont mes “zones tampons”.
Elles ne sont pas destinées à des tâches précises, mais à absorber les urgences, les dépannages, les retards ou simplement les moments où je dois souffler.

Par exemple :

  • Je ne remplis jamais mes journées à 100 %.

  • J’évite de planifier des tâches lourdes le vendredi matin, pour pouvoir rattraper une journée compliquée.

  • Et si rien d’imprévu ne tombe, je profite de ce temps pour améliorer mes process, documenter un projet, ou créer du contenu.

C’est ma façon à moi de garder le contrôle, même quand tout s’accélère.

Mon réflexe quotidien : les trois priorités

Un autre rituel que j’ai mis en place, c’est celui des 3 priorités du jour.
Chaque matin, je prends une minute pour noter dans mon cahier :

“Si je ne fais que ces trois choses aujourd’hui, ce sera déjà une journée réussie.”

Ça m’aide à rester concentré sur l’essentiel.
Si un imprévu débarque, je sais ce que je peux décaler, et ce que je dois absolument maintenir.

C’est tout bête, mais ce petit exercice m’a enlevé une énorme pression.
Avant, je voulais tout faire.
Maintenant, je veux juste avancer sur ce qui compte vraiment.

L’imprévu, un rappel utile

Avec le temps, j’ai même commencé à voir les imprévus comme des piqûres de rappel.
Ils me forcent à rester flexible, à tester mes limites, à revoir mes priorités.
Ils me rappellent que je suis humain, et que tout ne peut pas être automatisé, organisé ou anticipé.

Et souvent, ces moments imprévus m’apportent aussi des opportunités :
une rencontre client imprévue, un dépannage qui débouche sur un nouveau contrat, une idée d’article née d’un bug…

Finalement, les imprévus ne font pas que déranger ma routine :
ils la rendent plus vivante.

Ma philosophie : structure + souplesse = sérénité

Aujourd’hui, je n’essaie plus d’éliminer le désordre.
Je construis simplement une routine assez solide pour l’encaisser sans trembler.

Je sais que mon système tient la route.
Je sais que si un jour est chamboulé, je peux me recentrer le lendemain.
Parce que j’ai une structure claire, un cahier fidèle, des automatisations fiables et des priorités simples.

Et c’est ça, pour moi, la vraie sérénité dans le travail :
pas l’absence d’imprévus, mais la capacité à les traverser sans perdre le cap.

Le vrai secret : constance et plaisir

On parle souvent de productivité, d’organisation, d’outils, de routines parfaites…
Mais avec le temps, j’ai compris que le vrai secret, ce n’est ni la technologie, ni la discipline extrême.
C’est la constance, alliée au plaisir de travailler à son rythme.

La routine n’est pas une prison

Il y a une époque où j’avais peur du mot “routine”.
Pour moi, ça sonnait comme “répétition”, “ennui”, “perte de liberté”.
Je pensais que je serais plus créatif en improvisant chaque jour.

Erreur monumentale.

Parce qu’en réalité, c’est l’absence de cadre qui épuise.
Quand tout est à faire, tout le temps, on finit par s’éparpiller, douter, et perdre confiance.
C’est justement la routine qui m’a permis de retrouver de la liberté.

Aujourd’hui, ma routine, c’est un cadre flexible.
Elle ne m’enferme pas : elle me soutient.
Elle m’évite de gaspiller mon énergie sur des décisions inutiles et me laisse plus de place pour la créativité, la stratégie et le contact humain.

La constance bat la perfection

J’ai arrêté de courir après la semaine “idéale”.
Parce qu’elle n’existe pas.

Certaines semaines, tout roule : je crée, je poste, je livre dans les temps, tout est fluide.
Et d’autres, c’est le chaos : des bugs, des urgences, des imprévus, de la fatigue…
Avant, ça me frustrait. Maintenant, j’accepte.

Ce qui compte, ce n’est pas d’être parfait, c’est d’être constant.
Avancer un peu chaque jour.
Continuer à écrire, à publier, à entretenir mes relations clients, même quand tout n’est pas sous contrôle.

C’est cette régularité tranquille qui, au fil du temps, construit la solidité d’une activité.

Ajuster sans cesse, mais ne jamais abandonner

Ma routine d’aujourd’hui n’est plus celle d’il y a un an.
Et dans six mois, elle aura encore évolué.

Je la peaufine en fonction de mes besoins, de mes projets, et même de mes envies.
Parfois, je change mes horaires, je teste un nouvel outil, je réorganise mes blocs de travail.
Mais ce que je garde toujours, c’est le cœur de mon système :
mon cahier, mes rituels du vendredi et du samedi, mes automatisations, et mon équilibre entre digital et humain.

C’est un peu comme accorder un instrument de musique : il faut le faire régulièrement,
sinon, même la meilleure partition finit par sonner faux.

Le plaisir avant tout

La constance ne tient que si on y trouve du plaisir.
Et le plaisir, je le trouve dans les petits moments :
quand un client me remercie pour un dépannage rapide,
quand un article que j’ai écrit trouve un écho,
ou quand une automatisation Make me fait gagner une heure sans effort.

C’est ce mélange de passion, de rigueur et de liberté qui donne du sens à mes journées.

Le mot de la fin

Aujourd’hui, ma routine n’est pas un carcan : c’est mon socle.
Elle me permet d’avoir l’esprit clair, la tête froide et le cœur léger.
Je me lève chaque matin avec un plan, mais aussi la liberté de l’ajuster.
Et c’est ça, pour moi, gérer son activité web efficacement :
trouver un équilibre entre constance, adaptation et plaisir.

Parce qu’au fond, l’objectif n’est pas de tout contrôler.
L’objectif, c’est d’avancer, un jour après l’autre,
avec la satisfaction de savoir qu’on construit quelque chose de durable, à son image

Les 5 livres qui ont transformé mon business en ligne

Les 5 livres qui ont transformé mon business en ligne

Découvrez les 5 livres qui ont changé ma vision de l’entrepreneuriat et m’ont permis de construire un business aligné et durable.

Reprendre le contrôle grâce aux livres

Il y a des moments dans la vie d’un entrepreneur sur lequel tout semble flou.
On suit des formations, on écoute des coachs, on achète des programmes… et on se rend compte, un jour, qu’on n’avance plus vraiment. On apprend beaucoup, oui, mais on applique peu. On consomme sans construire.

C’est exactement ce que j’ai vécu. Pendant plusieurs années, j’ai cherché la « bonne méthode », le système parfait pour faire décoller mon business en ligne. J’ai dépensé des centaines d’heures et des milliers d’euros à chercher des réponses à l’extérieur. Et pourtant, les vraies réponses étaient déjà là dans des pages de papier, parfois simples, parfois déroutantes, mais toujours profondes.

En mai 2025, j’ai décidé de dire STOP. Stop aux formations qui promettent tout et ne livrent rien. Stop à la comparaison avec les autres. Stop à cette impression d’être toujours « en retard ».
À la place, j’ai choisi de revenir à l’essentiel : lire, réfléchir, et appliquer.

Cinq livres m’ont accompagné dans cette transformation.
Cinq ouvrages qui ont remis de l’ordre dans mon esprit, du sens dans mes actions, et de la rigueur dans mon quotidien.
Ils m’ont appris à mieux comprendre le marketing, l’argent, les relations humaines, la discipline et la psychologie derrière chaque décision.

Je ne les ai pas simplement lus : je les ai vécus. Chaque chapitre est devenu une mise en pratique dans mon entreprise, une graine plantée dans mon chemin d’entrepreneur.

Aujourd’hui, je veux partager avec toi ces lectures qui ont changé ma manière de travailler, de penser et de vivre.
Non pas comme un simple classement de livres « à lire », mais comme un témoignage sincère : celui d’un homme qui a enfin décidé de faire son propre chemin.

Parce qu’au fond, le plus grand apprentissage que j’ai retenu, c’est celui-ci :
👉 la vraie liberté, c’est d’apprendre à penser par soi-même.

Votre empire dans votre sac à dos – Stan Leloup

Votre empire dans votre sac à dos de Stan Leloup

Quand le marketing devient un miroir de soi ?

Je me souviens très bien de la première fois que j’ai ouvert Votre empire dans votre sac à dos.
Je pensais tomber sur un livre “business” classique : un peu de marketing, quelques stratégies de vente, deux ou trois anecdotes pour faire joli.
Mais très vite, j’ai compris que ce n’était pas un livre de plus sur “comment vendre”. C’était un livre sur comment comprendre les gens… et surtout, se comprendre soi-même.

Stan Leloup parle de psychologie, de motivation, d’émotions, de valeurs profondes.
Il ne s’agit pas d’apprendre à manipuler les autres, mais de comprendre ce qui pousse une personne à agir.
Et ce que j’ai trouvé fascinant, c’est que cette compréhension commence par soi.
Avant de vouloir convaincre quelqu’un d’acheter, il faut déjà savoir pourquoi nous, on veut vendre.

🌍 Le déclic : vendre, ce n’est pas tromper

Pendant longtemps, j’avais cette gêne typiquement française vis-à-vis de la vente.
Je voyais ça comme quelque chose de “mal”, comme une forme de manipulation.
Mais Stan explique que vendre, c’est avant tout aider les autres à résoudre un problème, à passer d’une situation insatisfaisante à une situation désirée.
Et quand on comprend ça, tout change.

J’ai commencé à revoir complètement ma manière de présenter mes services.
Au lieu de dire “Je crée des sites web”, j’ai appris à dire :

“J’aide les artisans à attirer plus de clients grâce à un site qui travaille pour eux.”

C’est simple, mais ce changement d’angle m’a tout de suite reconnecté à l’essentiel : l’humain derrière le business.
Un artisan, ce n’est pas un client abstrait. C’est quelqu’un qui veut que son savoir-faire soit vu, reconnu, valorisé.
Et mon rôle, c’est de l’y aider.

L’art de raconter des histoires

Une autre leçon majeure de ce livre, c’est le pouvoir du storytelling.
Stan montre que les gens n’achètent pas un produit, ils achètent une histoire dans laquelle ils se reconnaissent.
Et ça, ça m’a profondément marqué.

J’ai commencé à repenser tout mon contenu : mes pages de vente, mes emails, mes publications.
Chaque message devait raconter quelque chose : une expérience, une émotion, un avant/après.
Et plus je racontais, plus les gens s’intéressaient.
Non pas parce que je leur vendais quelque chose, mais parce que je leur parlais d’eux.

C’est aussi ce livre qui m’a donné envie d’assumer mon parcours.
De parler de mes réussites, mais aussi de mes doutes, de mes erreurs, de mes remises en question.
Parce que c’est là que se trouve la connexion authentique.

Une méthode simple, mais puissante

Ce que j’aime avec Stan Leloup, c’est qu’il ne te vend pas du rêve.
Il te parle de travail, de persévérance, et de cohérence.
Il t’explique comment créer une offre irrésistible, comment trouver ton positionnement, comment communiquer avec sincérité.
Mais surtout, il t’invite à réfléchir : pourquoi tu fais ce que tu fais ?

C’est cette réflexion qui m’a permis de redéfinir mon activité.
Je ne voulais plus être juste “un créateur de sites web”.
Je voulais être quelqu’un qui aide les autres à faire grandir leur entreprise, à structurer leur présence digitale, à se sentir plus sereins dans leur activité.

C’est à partir de là que Secalogi a commencé à évoluer vers ce qu’elle est aujourd’hui :
une entreprise qui ne vend pas seulement des outils, mais une vision, celle d’une informatique plus humaine, utile et rentable.

🔥 Ce que ce livre m’a appris

“Ton business, c’est le reflet de qui tu es.”

Cette phrase, je la garde en tête depuis ma première lecture.
Si ton business est chaotique, c’est que ton esprit l’est aussi.
Si ton entreprise est claire, fluide, équilibrée, c’est que tu l’es devenu toi-même.

Votre empire dans votre sac à dos m’a appris à ne plus chercher la “tactique miracle”, mais à travailler sur la personne derrière l’écran : moi.
Et c’est peut-être le plus beau cadeau que puisse offrir un livre d’entrepreneuriat.

Père riche, père pauvre – Robert Kiyosaki & Sharon Lechter

Père riche, père pauvre de Robert Kiyosaki & Sharon Lechter

Repenser sa relation à l’argent (et à la liberté)

 

Quand j’ai lu Père riche, père pauvre pour la première fois, j’ai eu l’impression de recevoir une claque.
Pas une claque désagréable, mais une de celles qui te réveillent.
Ce livre, c’est un électrochoc. Il te remet face à une vérité que peu de gens osent affronter : ce n’est pas ton travail qui te rend libre, c’est ta manière de penser l’argent.

Le choc des deux “pères”

Robert Kiyosaki raconte l’histoire de deux figures paternelles : son “père pauvre”, professeur instruit mais dépendant de son salaire, et son “père riche”, entrepreneur autodidacte qui comprend la puissance de l’investissement et de l’indépendance financière.

Ce contraste m’a profondément marqué.
Comme beaucoup d’entrepreneurs, j’avais grandi avec l’idée qu’il fallait travailler dur pour réussir, mais pas forcément travailler intelligemment.
J’avais été élevé dans cette culture où la sécurité passe avant tout, un bon emploi, un revenu stable, des horaires fixes.

Et puis, Kiyosaki te montre que cette “sécurité” est souvent une illusion.
Travailler pour un salaire, c’est échanger son temps contre de l’argent.
Mais bâtir un actif, c’est créer quelque chose qui continue à travailler même quand tu dors.

L’actif contre le passif : un concept simple, mais bouleversant

Ce livre m’a obligé à revoir toute ma manière de gérer mes finances et mon entreprise.
Un actif, c’est quelque chose qui met de l’argent dans ta poche.
Un passif, c’est quelque chose qui t’en retire.

Et quand j’ai appliqué cette logique à mon business, j’ai compris à quel point j’étais parfois mon propre obstacle.
Je passais du temps sur des projets qui ne me rapportaient rien à long terme.
Je disais oui à tout, même à ce qui ne servait pas ma vision.

Alors, j’ai commencé à faire le tri.
J’ai identifié les parties de mon activité qui pouvaient devenir des actifs :

  • mes sites affiliés,

  • mes formations,

  • mes outils automatisés,

  • mes contenus evergreen.

Et petit à petit, j’ai réorganisé mon travail pour que mon énergie aille dans la création de valeur durable, pas dans la simple exécution.

L’argent comme outil, pas comme fin

Ce livre m’a aussi réconcilié avec l’idée que gagner de l’argent n’est pas un mal.
En France, on a souvent une relation compliquée à ce sujet. On associe facilement la réussite financière à l’arrogance ou à l’égoïsme.
Mais Kiyosaki t’explique que l’argent, ce n’est qu’un outil de liberté.

Plus tu comprends comment il fonctionne, plus tu peux l’utiliser pour aider, investir, créer de la valeur, et surtout… choisir ta vie.
Et c’est là que réside la vraie richesse : la capacité à décider de ce que tu veux faire de ton temps.

Depuis cette lecture, je ne vois plus l’argent comme une finalité, mais comme une énergie à faire circuler intelligemment.
Je préfère investir dans des outils, des projets ou des collaborations qui ont du sens plutôt que de courir après des gains rapides.

Le passage à l’action

J’ai compris que le savoir seul ne vaut rien sans application.
Kiyosaki le répète souvent : les riches agissent, les autres attendent d’être prêts.
Alors, j’ai arrêté de tout planifier à l’excès.
J’ai appris à tester, à échouer vite, à ajuster et à recommencer.

Ce changement d’état d’esprit a transformé ma manière de travailler.
Aujourd’hui, quand je lance un projet, je me demande toujours :

“Est-ce que ce que je fais maintenant va créer un actif demain ?”

Si la réponse est non, j’arrête.
Parce qu’à force de dire oui à tout, on finit par dire non à soi-même.

Ce que ce livre m’a appris

Père riche, père pauvre m’a appris à voir au-delà du court terme.
À construire, plutôt qu’à consommer.
À créer, plutôt qu’à attendre.
Et surtout, à comprendre que la liberté n’est pas un rêve réservé à une élite :
c’est une compétence qui s’apprend.

Ce livre a été un tournant dans ma vie d’entrepreneur.
Il m’a donné le courage de penser différemment, de prendre des risques mesurés, et de bâtir un business qui travaille pour moi pas l’inverse.

Et chaque fois que je doute, je me souviens de cette phrase :

“Les pauvres travaillent pour l’argent. Les riches font travailler l’argent pour eux.”

Un rappel simple, mais puissant, que la vraie richesse commence dans la tête, bien avant de se voir sur un compte en banque.

Comment se faire des amis à l’ère numérique – Dale Carnegie

Comment se faire des amis à l’ère numérique de Dale Carnegie

 

L’art de créer des connexions authentiques dans un monde virtuel

Si je devais résumer ce livre en une phrase, je dirais :

« Derrière chaque écran, il y a un être humain qui veut être compris. »

Cette idée paraît évidente, mais dans un monde où tout va vite où les notifications remplacent les conversations et où les likes remplacent les regards elle prend une importance capitale.
Quand j’ai lu Comment se faire des amis à l’ère numérique, j’ai compris une chose essentielle : le succès d’un business en ligne repose avant tout sur la qualité de ses relations humaines.

Le numérique ne doit pas tuer l’humain

Dale Carnegie est connu pour son approche humaniste de la communication.
Son ouvrage original, publié il y a près d’un siècle, reste encore aujourd’hui une référence absolue.
Mais cette version adaptée à l’ère numérique m’a profondément touché, parce qu’elle met des mots sur ce que j’ai toujours ressenti :
le digital est un outil, pas une barrière.

Quand j’échange avec un client, un prospect ou un lecteur, je ne parle pas à un “abonné” ou à une “adresse e-mail”.
Je parle à une personne, avec ses doutes, ses envies, ses rêves.
Et c’est cette conscience qui change tout.

Carnegie explique qu’à travers un écran, il est encore plus crucial de faire preuve d’attention sincère.
Dans un monde saturé d’informations, la personne qui écoute réellement devient rare et donc précieuse.

L’écoute avant la parole

Ce livre m’a appris à ralentir.
Avant, j’avais tendance à vouloir convaincre, à argumenter, à démontrer que j’avais raison.
Mais j’ai compris qu’en communication, le plus fort n’est pas celui qui parle le plus, mais celui qui écoute le mieux.

Sur les réseaux sociaux, dans mes mails, ou lors d’un appel client, j’ai commencé à poser plus de questions.
À comprendre les besoins réels de mes interlocuteurs avant de leur proposer quoi que ce soit.
Et les résultats ont été frappants : plus de confiance, plus d’engagement, plus de conversions.

C’est presque paradoxal : moins tu cherches à vendre, plus tu vends.
Parce que les gens sentent quand tu t’intéresses sincèrement à eux.

Créer de la valeur avant de demander quoi que ce soit

Carnegie rappelle que l’être humain recherche avant tout la reconnaissance.
Pas les compliments superficiels, mais la vraie reconnaissance celle qui vient du respect et de l’attention.
Appliquer ce principe dans un business en ligne, c’est comprendre qu’avant de demander quelque chose à ton audience, tu dois lui offrir.

C’est ce que j’ai commencé à faire à travers mes contenus, mes conseils, mes articles.
Je donne avant de recevoir.
Je partage ce que j’apprends, même si ça ne me rapporte rien immédiatement.
Parce qu’à long terme, cette approche crée une relation de confiance durable.

Les gens ne se rappellent pas toujours de ce que tu dis, mais ils se souviennent toujours de ce qu’ils ont ressenti quand ils t’ont lu ou entendu.

L’authenticité comme stratégie

Ce livre m’a aussi aidé à comprendre qu’en ligne, l’authenticité est la meilleure stratégie marketing.
On voit passer des tonnes de messages, de publicités, de promesses.
Mais les personnes qu’on retient sont celles qui osent être vraies, imparfaites, humaines.

C’est ce qui m’a encouragé à montrer davantage les coulisses de mon activité, à parler de mes réussites comme de mes erreurs, à signer mes messages en mon nom : Sébastien.
Parce qu’au fond, ce que les gens recherchent, ce n’est pas la perfection, c’est la connexion.

Ce que ce livre m’a appris

Comment se faire des amis à l’ère numérique m’a rappelé que la technologie ne remplacera jamais la chaleur humaine.
Que derrière chaque client, il y a une histoire.
Et que dans un monde où tout s’automatise, la proximité émotionnelle est devenue un avantage concurrentiel énorme.

Ce livre a transformé ma façon d’interagir, non seulement en affaires, mais aussi dans ma vie personnelle.
Il m’a appris à me recentrer sur l’essentiel : écouter, comprendre, respecter, valoriser.

Et chaque jour, quand j’écris un message ou que je conçois un projet, je garde cette phrase de Carnegie en tête :

“Pour être intéressant, commencez par être intéressé.”

C’est, à mon sens, la plus belle leçon de communication qui existe.

La règle du 10X – Grant Cardone

La règle du 10X de Grant Cardone

 

Penser plus grand, agir plus fort

Je ne vais pas te mentir : quand j’ai commencé La règle du 10X, j’étais sceptique.
Le ton de Grant Cardone est brut, parfois excessif, presque provocateur.
Mais derrière cette énergie débordante se cache un message puissant : la plupart des gens échouent non pas parce qu’ils visent trop haut, mais parce qu’ils visent trop bas.

Ce livre ne parle pas seulement de productivité ou d’ambition, il parle d’un état d’esprit.
Celui qui te pousse à te lever chaque matin avec une détermination décuplée.
Celui qui transforme l’impossible en plan d’action.

La règle du 10X : viser dix fois plus grand

Le concept est simple :

“Multiplie par dix la taille de tes objectifs, et multiplie par dix les efforts que tu fournis pour les atteindre.”

Quand j’ai lu cette phrase, j’ai d’abord haussé les épaules.
Mais en y réfléchissant, je me suis rendu compte que mes ambitions étaient souvent limitées par… ma peur de l’échec.
Je me fixais des objectifs “raisonnables”, “atteignables”, “cohérents”.
Mais à force de vouloir rester réaliste, je restais surtout petit.

Ce livre m’a donné une claque salutaire : si tu veux des résultats extraordinaires, tu dois fournir des efforts extraordinaires.
Pas forcément plus de travail, mais plus d’intention, de clarté et de persistance.

J’ai commencé à revoir mes objectifs, à les amplifier, à oser penser plus grand.
Et étonnamment, cette simple décision a changé ma façon d’agir.
Parce qu’en visant dix fois plus haut, même si tu n’atteins “que” 50 %, tu restes déjà bien au-delà de ce que tu aurais obtenu autrement.

Passer à l’action, quoi qu’il arrive

Cardone insiste sur un point : l’action massive.
Pas les plans parfaits, pas les stratégies interminables, mais l’action immédiate et répétée.
Et ça, c’est devenu une véritable philosophie pour moi.

Combien de projets restent bloqués dans des carnets de notes parce qu’on veut tout anticiper ?
Combien d’idées meurent avant même d’être testées ?
J’étais comme ça avant : perfectionniste, prudent, parfois paralysé par la peur de “mal faire”.

Depuis cette lecture, j’ai adopté une autre approche : fais-le, ajuste ensuite.
L’important, c’est d’avancer. Même petit pas après petit pas.
Chaque action, même imparfaite, t’apprend quelque chose.

Et ce principe, je l’ai appliqué à tout : mes lancements, mes vidéos, mes collaborations.
Je ne cherche plus à être parfait, je cherche à être présent et persévérant.

L’énergie comme moteur

Un autre aspect fort de ce livre, c’est la notion d’énergie.
Cardone parle souvent de “niveau d’activité” comme d’un indicateur clé du succès.
Autrement dit : plus tu es actif, plus tu crées d’opportunités.
Et ça ne veut pas dire courir partout, mais maintenir un niveau de feu intérieur constant.

Ce livre m’a poussé à mieux gérer mon énergie.
À aligner mes journées sur mes priorités.
À protéger mon temps des distractions et à cultiver la discipline mentale.

La règle du 10X, ce n’est pas “travailler jusqu’à l’épuisement” c’est se donner les moyens de ses ambitions.
Et paradoxalement, plus tu avances avec un objectif clair et fort, moins tu te fatigues.
Parce que tu sais pourquoi tu le fais.

Les limites à ne pas franchir

Soyons honnêtes : appliquer la règle du 10X à la lettre peut aussi devenir dangereux si on oublie de préserver l’équilibre.
Grant Cardone, lui, carbure à l’intensité.
Mais chacun doit trouver sa version du 10X : celle qui te pousse à te dépasser sans te consumer.

J’ai appris à poser des limites.
À garder du temps pour ma famille, pour souffler, pour réfléchir.
Parce que la réussite sans sérénité, ce n’est pas une réussite.

Ce que ce livre m’a vraiment appris, c’est que la puissance n’est pas dans la vitesse, mais dans la constance.
La discipline tranquille, le progrès quotidien, la foi dans ce qu’on construit.

Ce que ce livre m’a appris

La règle du 10X m’a appris à penser différemment, à agir avec audace, et à ne plus m’excuser de vouloir plus.
Il m’a appris à oser, à foncer, à corriger en chemin.
Et surtout, à croire que la grandeur n’est pas réservée à quelques élus : elle appartient à ceux qui refusent d’abandonner.

Aujourd’hui encore, quand je traverse une période de doute, je repense à cette phrase de Cardone :

“La réussite est ton devoir, ton obligation et ta responsabilité.”

C’est une phrase forte, presque militaire, mais elle m’aide à garder le cap.
Parce qu’au fond, entreprendre, c’est exactement ça :
une mission, pas une option.

Hooked – Nir Eyal

Hooked de Nir Eyal

Comprendre la psychologie des habitudes pour créer un impact durable

Après avoir lu La règle du 10X, j’étais dans un état d’esprit de conquête, d’énergie et d’action.
Mais Hooked de Nir Eyal m’a appris une autre dimension, plus subtile, plus psychologique :

Comment créer quelque chose qui reste ?

Ce livre ne parle pas seulement de produits, d’applications ou de marketing.
Il parle de comportements humains, de ces petits déclencheurs invisibles qui font qu’une personne revient vers ton service, ton contenu ou ton offre… sans même y penser.

Et quand j’ai compris ça, j’ai réalisé que le vrai succès ne se mesure pas à la première vente, mais à la fidélité naturelle qu’on crée chez les gens.

Le modèle des 4 étapes

Nir Eyal explique le principe du Hook Model, un cycle en quatre étapes :

Le déclencheur ce qui pousse une personne à agir (notification, besoin, émotion, curiosité).

L’action le geste simple que l’utilisateur fait en réponse.

La récompense variable ce petit plaisir imprévisible qui donne envie de revenir.

L’investissement ce que la personne ajoute d’elle-même (temps, données, contenu…), qui renforce son engagement.

Ce modèle m’a fasciné, parce qu’il mélange psychologie, design et stratégie.
Et surtout, il m’a fait comprendre pourquoi certaines marques ou outils deviennent des réflexes quotidiens.
Pas parce qu’ils sont les meilleurs, mais parce qu’ils s’intègrent dans la vie des gens.

Appliquer ce modèle à mon activité

En lisant ce livre, j’ai tout de suite cherché à appliquer ces principes dans mon propre travail.
Je me suis demandé :

“Comment faire pour que mes clients reviennent, non pas parce qu’ils y sont obligés, mais parce qu’ils en ont envie ?”

C’est ce qui a inspiré une partie de ma réflexion autour de LogiZen Manager, mon application.
Je voulais créer un outil simple, mais ancré dans la routine des utilisateurs.
Un logiciel qu’on ouvre naturellement chaque matin, non pas parce qu’il faut le faire, mais parce qu’il aide à se sentir plus organisé, plus serein, plus efficace.

Grâce à Hooked, j’ai compris que la clé n’était pas dans les fonctionnalités, mais dans l’expérience.
Créer une habitude utile, c’est créer un lien émotionnel.
Quand ton produit devient une extension du bien-être de ton client, tu n’as plus besoin de le convaincre : il revient de lui-même.

L’éthique dans la création d’habitudes

Ce livre m’a aussi poussé à réfléchir à la responsabilité de l’entrepreneur.
Parce que comprendre les mécanismes des habitudes, c’est puissant… mais c’est aussi dangereux.
Certaines entreprises les utilisent pour créer de la dépendance, de la distraction, voire de la frustration.

Nir Eyal insiste sur un point fondamental :

“Créez des produits qui améliorent la vie des gens, pas qui la volent.”

Cette phrase m’a profondément marqué.
Elle m’a rappelé pourquoi j’avais choisi ce métier : pas pour piéger les gens, mais pour leur simplifier la vie.
Alors, j’ai décidé que chaque projet que je lancerais devait suivre cette règle :
s’il n’apporte pas de valeur réelle et durable, il n’a pas lieu d’être.

De l’utilisateur au partenaire

Ce livre m’a aussi appris à voir mes clients différemment.
Pas comme des utilisateurs passifs, mais comme des partenaires d’évolution.
Chaque retour, chaque remarque, chaque frustration est une opportunité d’amélioration.
Et plus tu écoutes, plus ton produit devient vivant, humain, pertinent.

Avec le temps, j’ai remarqué que les projets qui fonctionnaient le mieux étaient ceux où je m’étais vraiment mis à la place de l’utilisateur pas seulement dans les mots, mais dans la conception même du service.

Créer des habitudes, c’est aussi créer de la confiance.
Et la confiance, elle ne se décrète pas : elle se mérite, jour après jour.

Ce que ce livre m’a appris

Hooked m’a appris à penser long terme.
À ne pas me contenter de vendre, mais à construire des expériences.
À comprendre que la fidélité ne s’impose pas, elle se cultive.

Ce livre a changé ma manière de créer.
Il m’a appris que derrière chaque clic, il y a une émotion.
Et que le rôle d’un entrepreneur, ce n’est pas de provoquer cette émotion de manière artificielle, mais de l’accompagner, de la nourrir.

Depuis, à chaque fois que je lance un projet, je me pose cette question :

“Est-ce que ce que je crée aide quelqu’un à devenir un peu meilleur chaque jour ?”

Si la réponse est oui, alors je sais que je suis sur la bonne voie.

Dire stop pour mieux avancer

Quand je regarde en arrière, je me rends compte que ces cinq livres ont façonné bien plus que mon business :
ils ont transformé ma manière de penser, de travailler, de vivre.

Ils m’ont appris à trouver le juste équilibre entre action et réflexion, entre ambition et humanité.
Grâce à eux, j’ai compris qu’un business solide ne se construit pas sur des tactiques, mais sur une vision intérieure claire.
Stan Leloup m’a appris à comprendre les gens, Kiyosaki à comprendre l’argent, Carnegie à comprendre les relations, Cardone à comprendre l’action, et Nir Eyal à comprendre les comportements.

Et quelque part, chacun d’eux m’a aussi aidé à mieux me comprendre moi-même.

Faire son propre chemin

Pendant longtemps, j’ai cherché à reproduire ce que faisaient les autres.
J’ai suivi des formations, des méthodes, des “systèmes magiques” censés m’apporter la réussite.
Mais la vérité, c’est que tant que je ne me faisais pas confiance, rien ne pouvait vraiment fonctionner.

C’est pour ça qu’en mai 2025, j’ai décidé de dire stop.
Stop à la surconsommation de savoirs.
Stop à la course à la nouveauté.
Stop à cette impression de toujours courir derrière un modèle qui n’était pas le mien.

Ce jour-là, j’ai choisi de ralentir pour mieux avancer.
De me concentrer sur ce qui compte vraiment : créer, partager, aider, grandir.
Et surtout, de suivre mon propre rythme, sans me comparer à qui que ce soit.

Depuis, je me sens plus libre, plus serein, plus aligné.
Et paradoxalement… c’est depuis ce moment-là que mon business a vraiment commencé à grandir.

L’entrepreneuriat, une aventure intérieure

Beaucoup voient l’entrepreneuriat comme une quête de résultats : plus de ventes, plus de visibilité, plus de clients.
Mais en réalité, c’est avant tout une aventure intérieure.
Chaque obstacle, chaque échec, chaque victoire est un miroir.
Et plus on apprend à se connaître, plus on devient capable d’aider les autres avec sincérité.

Les livres m’ont servi de boussole.
Ils m’ont montré que la réussite ne dépend pas d’un algorithme ou d’un secret caché, mais de la cohérence entre ce qu’on fait et ce qu’on est.

Alors si je devais donner un conseil à quelqu’un qui débute, ce serait celui-ci :

“Ne cherche pas la prochaine méthode miracle. Cherche à te comprendre, toi.”

Parce qu’une fois que tu sais qui tu es, tout le reste devient plus simple.
Tu choisis mieux tes clients, tes projets, tes priorités.
Et ton business devient une extension naturelle de ta personnalité pas un masque, mais un reflet.

Un chemin en évolution constante

Je ne prétends pas avoir tout compris.
Je me considère encore comme un apprenant, un curieux, un explorateur du numérique et de la vie.
Mais aujourd’hui, j’avance avec une certitude :

La patience, la rigueur et le bien-être de soi sont les véritables fondations d’un business durable.

C’est ce que ces lectures m’ont appris, et ce que j’espère transmettre à mon tour à travers mes projets, mes formations et mes accompagnements.

Et si cet article peut inspirer ne serait-ce qu’une personne à reprendre confiance, à retrouver le goût d’apprendre par elle-même, alors j’aurai atteint mon objectif.

À propos de Sébastien

Je m’appelle Sébastien.
Entrepreneur passionné, je rends l’informatique plus humaine, utile et rentable.
À travers mon entreprise Secalogi, j’aide les artisans, indépendants et créateurs à développer leur présence en ligne, à automatiser leur activité, et à retrouver du temps pour ce qui compte vraiment.

Après des années de formations, d’essais, d’erreurs et de découvertes, j’ai compris une chose :

“Le savoir ne sert à rien s’il ne devient pas une expérience vécue.”

Aujourd’hui, je partage ce que j’ai appris, non pas comme un expert distant, mais comme un compagnon de route.
Quelqu’un qui croit qu’on peut réussir sans renoncer à soi-même.

Comment les personnes qui nous inspirent influencent notre parcours d’entrepreneur ?

Comment les personnes qui nous inspirent influencent notre parcours d’entrepreneur ?

L’étincelle que l’on ne choisit pas

Je me souviens très bien du moment où j’ai compris que l’inspiration n’était pas un simple mot, mais une véritable force.
C’était un de ces jours ordinaires, où je regardais une vidéo d’entrepreneur sans trop savoir pourquoi.
Mais quelque chose a cliqué.
Une phrase, une idée, une façon de penser différente.
C’est comme si quelqu’un avait mis des mots sur ce que je ressentais depuis longtemps sans pouvoir l’exprimer.

Et c’est à ce moment-là que j’ai réalisé une chose : les personnes qui nous inspirent peuvent changer la trajectoire entière de notre vie.
Pas seulement en nous donnant des outils ou des méthodes, mais en modifiant notre perception de nous-même, de nos limites, et de ce que nous croyons possible.

Avant de devenir coach et entrepreneur à plein temps, j’étais simplement un gars qui avait découvert l’affiliation presque par hasard.
Je faisais quelques commissions, sans grande stratégie.
Je me laissais porter par les opportunités, sans savoir où tout cela pouvait me mener.
Mais au fond, je sentais que j’avais envie de plus.
Je voulais comprendre comment créer, transmettre, bâtir quelque chose de durable.

Et c’est là qu’André Dubois, Stan Leloup, puis Damien Menu sont entrés dans ma vie.
Chacun d’eux, à sa manière, a joué un rôle fondamental dans ma transformation.
Ils ne le savent peut-être pas, mais ils ont façonné mon parcours, mes valeurs et même ma vision du métier d’entrepreneur.

1. André Dubois : Le souffle de la rigueur et de la méthode

Mon premier vrai déclic est venu grâce à André Dubois de TraficMania.
Je me souviens encore du premier article que j’ai lu sur son site.
C’était simple, clair, sans fioritures.
Pas de discours creux, pas de promesses irréalistes.
Juste du bon sens, de la structure et une profondeur qui m’a littéralement soufflé.

André m’a appris à penser le contenu non pas comme une suite d’articles, mais comme une stratégie globale.
Sa manière d’expliquer la création de contenu, le copywriting, la construction d’une audience m’a ouvert les yeux.
J’ai suivi plusieurs de ses formations : Créer et planifier un an de contenu pour dominer sa thématique, Trafic, Formations qui vendent
Et chacune d’elles m’a apporté une brique supplémentaire à mon édifice entrepreneurial.

Il y avait chez André cette rigueur tranquille, cette logique implacable qui donne envie de s’appliquer davantage.
Il montrait que le succès ne repose pas sur la chance ou le charisme, mais sur la constance et la méthode.
J’ai appris à planifier, à comprendre la psychologie de mes lecteurs, à écrire pour aider avant de vendre.

Et surtout, il m’a transmis une idée essentielle :
👉 “Ce que tu construis doit te ressembler, sinon tu finiras par t’en détacher.”

Grâce à lui, j’ai commencé à réfléchir à mon propre style.
Je ne voulais pas faire du bruit.
Je voulais créer quelque chose de solide, d’utile, de sincère.

André Dubois a été pour moi plus qu’un formateur : il a été le penseur silencieux derrière mes premiers pas structurés.
Son influence m’a appris la discipline du créateur de contenu, la rigueur du bâtisseur et la patience du jardinier qui cultive sa marque sur le long terme.

2. Stan Leloup : Le marketing comme miroir de l’humain

Après André, j’ai découvert Stan Leloup et son univers de Marketing Mania.
Je connaissais déjà un peu le marketing, mais pas sous cet angle-là.
Stan a complètement changé ma vision des choses.
Avec lui, le marketing n’était plus un outil de manipulation, mais une science du comportement humain, une manière de comprendre les émotions, les désirs, les besoins profonds.

J’ai lu son livre Votre empire dans un sac à dos d’une traite.
Je l’ai toujours à portée de main, d’ailleurs.
C’est le genre de livre qu’on ne lit pas qu’une fois : on y revient, encore et encore, parce que chaque chapitre semble plus pertinent à mesure qu’on évolue.

Ce que j’ai adoré chez Stan, c’est son équilibre entre intelligence analytique et authenticité.
Il n’a pas peur d’explorer les zones d’ombre de la psychologie humaine, de questionner les raisons pour lesquelles les gens achètent, échouent ou abandonnent.
Il parle de la peur, du doute, de la résistance, tout ce que l’entrepreneur vit au quotidien, mais dont peu osent parler.

Stan m’a appris à voir le marketing comme un art d’écoute.
Il ne s’agit pas de vendre à tout prix, mais de comprendre profondément ce que ressent ton audience, puis de l’aider à avancer.
C’est une approche humaine, presque philosophique.
Et cette façon de relier le rationnel et l’émotionnel m’a bouleversé.

Grâce à lui, j’ai appris à parler aux émotions sans trahir mes valeurs.
J’ai découvert la puissance des histoires, la structure des scénarios, la psychologie des décisions.
Et petit à petit, tout ce que j’avais appris chez André Dubois prenait une autre dimension : le contenu que je produisais avait désormais une âme.

Là où André m’avait enseigné à bâtir une base solide, Stan m’a initié à donner vie à cette base.
À insuffler de la personnalité, à parler vrai, à assumer mes convictions.

Et surtout, il m’a fait comprendre une chose essentielle :
👉Les gens n’achètent pas un produit, ils achètent une émotion, une transformation, une promesse de devenir quelqu’un d’autre.

Cette phrase, je l’ai gravée en moi.
Elle m’a guidé dans chacune de mes créations, dans chaque page de vente, dans chaque échange avec mes clients.

3. Damien Menu : Le déclic, la clarté, la transformation

Puis, il y a eu Damien Menu.
Et là, tout a pris une autre dimension.

Si André m’a donné la structure et Stan la compréhension de l’humain, Damien m’a donné la direction.
Il a allumé une lumière que je n’arrivais pas encore à trouver tout seul.
Avec lui, j’ai découvert un nouveau monde : celui de l’affiliation assumée, stratégique, éthique.

J’étais alors ce simple gars qui faisait quelques commissions d’affiliation de temps à autre, un peu au feeling, sans vrai plan.
Et un jour, je suis tombé sur Damien.
Sa manière de parler d’affiliation, de liberté, d’indépendance… ça m’a percuté.
C’était limpide, vrai, sans poudre aux yeux.

Et surtout, il y avait les commissions en automatique et maintenant Cercle sur Skool sa communauté d’entrepreneurs de l’affiliation.
Un espace unique où la bienveillance, la transparence et le partage de valeur prenaient le pas sur la compétition.
J’ai rejoint le groupe et ce fut un tournant.
Je me suis retrouvé entouré de personnes comme moi : des entrepreneurs passionnés, déterminés, prêts à apprendre et à grandir ensemble comme Zeshan, Claude, Vincent et bien d’autres.

C’est là que j’ai compris que l’inspiration n’est pas seulement individuelle.
Elle est collective.
Chaque échange, chaque discussion, chaque expérience partagée venait renforcer ma conviction : je pouvais aller plus loin.
Je pouvais faire de l’affiliation autrement, de manière sincère et durable.

Damien m’a inspiré non seulement par ses résultats, mais par sa posture.
Il incarne cette humilité rare de ceux qui savent vraiment.
Pas de blabla, pas de posture de “guru”, juste la vérité de quelqu’un qui a fait, expérimenté, échoué, réussi.
Et surtout, qui transmet avec cœur.

Grâce à lui, j’ai osé passer à l’étape suivante.
Je suis passé de simple affilié à coach.
J’ai commencé à transmettre à mon tour, à accompagner d’autres personnes dans leur propre parcours d’affiliation.
Et c’est là que j’ai ressenti, pour la première fois, ce que mes mentors avaient probablement ressenti eux aussi : cette joie profonde de voir quelqu’un progresser grâce à toi.

4. De l’inspiration à la transformation : le moment où tout bascule

Le plus fascinant avec l’inspiration, c’est qu’on ne sait jamais quand elle va se transformer en action.
On écoute, on apprend, on observe… puis un jour, quelque chose bascule.
Ce n’est plus “eux” qu’on regarde, c’est “nous” qu’on commence à construire.

C’est exactement ce que j’ai vécu après avoir intégré le Groupe de Damien Menu.
J’avais accumulé des connaissances, des idées, des méthodes, mais je n’avais pas encore intégré cette identité d’entrepreneur à part entière.
Je doutais encore de moi, comme beaucoup.

Et puis, à force de discussions, de partages, de retours bienveillants, j’ai compris que j’étais déjà en train de devenir celui que j’admirais.
Pas en le copiant, mais en adoptant sa posture, son éthique, sa vision.

L’inspiration devient alors un miroir : on se découvre dans le reflet des autres.
Je voyais en Damien la clarté que je cherchais.
En Stan, la profondeur émotionnelle que je voulais transmettre.
En André, la solidité et la constance auxquelles j’aspirais.

Et tout cela m’a conduit à franchir une étape que je n’aurais jamais imaginée : devenir coach à mon tour.

Le jour où j’ai accompagné ma première personne dans son parcours d’affiliation, j’ai ressenti un mélange d’excitation et de gratitude.
Excitation, parce que je mettais enfin en pratique tout ce que j’avais appris.
Gratitude, parce que je savais que sans mes trois “phares”, je n’en serais pas là.

Ce jour-là, j’ai compris une vérité essentielle :
👉 L’inspiration n’a de valeur que si elle devient transmission.

Quand tu transmets, tu rends hommage à ceux qui t’ont inspiré.
Tu prolonges leur impact, tu contribues à cette grande chaîne invisible qui relie tous les entrepreneurs entre eux.

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5. Transformer l’admiration en discipline

L’inspiration est un déclencheur, pas une fin en soi.
Elle te donne envie, elle t’ouvre l’esprit… mais elle ne fait pas le travail à ta place.
Et c’est là que beaucoup s’arrêtent : ils restent dans le rêve, au lieu de passer dans l’action.

J’ai appris, grâce à mes mentors, que l’admiration sans discipline est une illusion.
On peut être émerveillé par le parcours de quelqu’un, mais si on ne met pas en place les routines, les apprentissages, les essais-erreurs, rien ne change.

Je me souviens encore des premiers mois où j’ai décidé d’appliquer sérieusement les enseignements d’André Dubois.
J’ai planifié mes contenus sur un an, comme il le préconisait.
Je me suis imposé une régularité presque militaire : écrire tous les jours, publier chaque semaine, relire, améliorer.
Et au bout de quelques mois, j’ai vu le changement.
Mon écriture devenait plus fluide, mes idées plus claires, ma voix plus affirmée.

Puis, j’ai ajouté à cela la psychologie de Stan Leloup.
Je relisais ses concepts sur les émotions, les biais cognitifs, la narration.
Et je testais, encore et encore.
Certains textes résonnaient, d’autres non.
Mais chaque essai m’apprenait quelque chose.

Enfin, avec Damien Menu, j’ai découvert la discipline du focus.
Il parle souvent de simplifier, de concentrer ses efforts sur ce qui compte vraiment.
C’est une forme de sagesse entrepreneuriale : ne pas se disperser, ne pas vouloir tout faire, mais faire mieux.

Et cette discipline, nourrie par l’admiration, devient la clé de la transformation.
👉 L’inspiration t’allume. La discipline te propulse.

6. Créer sa propre voie après ses mentors

Un jour, tu regardes derrière toi et tu réalises que tu n’es plus seulement un élève.
Tu es devenu un créateur à part entière.
Tu ne cherches plus à reproduire, mais à contribuer.

C’est un passage subtil, mais fondamental.
Je l’ai vécu quand j’ai commencé à accompagner des entrepreneurs à mon tour.
Au début, je reprenais certaines phrases, certaines approches que j’avais apprises de mes mentors.
Puis, peu à peu, j’ai commencé à trouver ma propre voie.

C’est là que j’ai compris que l’inspiration n’est pas un héritage figé, c’est une matière vivante.
Tu la transformes à ton image, tu la fais évoluer avec ton expérience, et un jour… elle devient ta marque de fabrique.

C’est le moment où tu deviens, à ton tour, une source d’inspiration.
Et ça, c’est une sensation indescriptible.
Quand quelqu’un te dit :

“Grâce à toi, j’ai osé me lancer.”
ou
“Ton histoire m’a motivé à persévérer.”

Tu comprends alors pourquoi tes mentors faisaient ce qu’ils faisaient.
Ce n’est pas juste une question de business.
C’est une question de transmission.

Ce que j’ai appris d’André, Stan et Damien, je le transmets aujourd’hui à mon tour.
Mais à ma manière.
Avec mes mots, mon vécu, mon regard.
Parce qu’au fond, l’inspiration, c’est ça : un courant qui se transmet de main en main, sans jamais s’éteindre.

7. L’influence consciente : choisir les bonnes voix

Dans le monde actuel, l’inspiration est partout.
Mais toutes les influences ne se valent pas.
Il y a une différence entre être inspiré… et être influencé.

J’ai appris à faire le tri.
À choisir consciemment qui j’écoute, qui je lis, qui je regarde.
Parce que chaque voix que tu laisses entrer dans ton esprit façonne ton état d’esprit.

Avec André Dubois, j’ai appris la rigueur.
Avec Stan Leloup, la compréhension humaine.
Avec Damien Menu, la clarté et la bienveillance.

Ces trois influences-là, je les ai choisies.
Et elles m’ont construit.
Mais j’aurais aussi pu tomber dans des discours creux, dans les promesses de richesse rapide, dans les illusions de succès instantané.

Heureusement, ces trois-là m’ont appris à distinguer la valeur de l’apparence.
Ils m’ont donné les outils pour penser, pas seulement pour faire.

Aujourd’hui, je veille à ce que les entrepreneurs que j’accompagne développent ce même esprit critique.
Parce que l’inspiration, sans discernement, devient dépendance.
Et la dépendance, en entrepreneuriat, est un poison.

8. La boucle est bouclée : de l’élève au guide

Quand je repense à mon parcours, je vois un fil rouge : celui de la transmission.
Ce que j’ai reçu, je l’ai transformé.
Et ce que j’ai transformé, je le transmets à mon tour.

André Dubois m’a appris à construire avec méthode.
Stan Leloup m’a appris à communiquer avec sensibilité.
Damien Menu m’a appris à vivre de ma passion avec éthique.

Chacun d’eux m’a offert une brique essentielle de ce que je suis devenu.
Et ensemble, ils ont formé un socle sur lequel je construis chaque jour Secalogi et mes projets.

Mais le plus beau dans tout ça, c’est que ce n’est qu’un début.
Parce qu’à chaque fois que j’inspire quelqu’un d’autre, je deviens moi-même un relais de cette énergie.
L’inspiration n’est pas une flamme qu’on garde pour soi, c’est une lumière qu’on transmet.

L’héritage invisible de l’inspiration

Si je devais résumer tout ce parcours, je dirais que l’inspiration est comme une empreinte invisible sur notre trajectoire.
Elle ne nous dicte pas nos pas, mais elle éclaire la route.

Sans André Dubois, je n’aurais peut-être jamais compris la puissance du contenu et du copywriting.
Sans Stan Leloup, je n’aurais jamais appris à parler au cœur plutôt qu’à la tête.
Sans Damien Menu, je n’aurais probablement jamais osé devenir coach et transmettre à mon tour.

Aujourd’hui, quand je regarde mon parcours, je ne vois pas une ligne droite.
Je vois une succession de rencontres, de lectures, de formations, de moments de doute et de clarté.
Et à chaque étape, quelqu’un a été là pour me montrer que c’était possible.

C’est ça, la magie de l’inspiration : elle transforme le “je ne peux pas” en “pourquoi pas ?”
Et le “pourquoi pas ?” en “je l’ai fait.”

Alors si toi aussi, tu es sur ce chemin, souviens-toi :
les personnes qui t’inspirent ne sont pas là pour te précéder, mais pour t’ouvrir la voie.
Écoute-les, apprends d’elles, puis forge ta propre route.

Parce qu’au fond, le vrai pouvoir de l’inspiration, c’est de te révéler à toi-même.

Sébastien