Découvrez les 5 livres qui ont changé ma vision de l’entrepreneuriat et m’ont permis de construire un business aligné et durable.
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ToggleReprendre le contrôle grâce aux livres
Il y a des moments dans la vie d’un entrepreneur sur lequel tout semble flou.
On suit des formations, on écoute des coachs, on achète des programmes… et on se rend compte, un jour, qu’on n’avance plus vraiment. On apprend beaucoup, oui, mais on applique peu. On consomme sans construire.
C’est exactement ce que j’ai vécu. Pendant plusieurs années, j’ai cherché la « bonne méthode », le système parfait pour faire décoller mon business en ligne. J’ai dépensé des centaines d’heures et des milliers d’euros à chercher des réponses à l’extérieur. Et pourtant, les vraies réponses étaient déjà là dans des pages de papier, parfois simples, parfois déroutantes, mais toujours profondes.
En mai 2025, j’ai décidé de dire STOP. Stop aux formations qui promettent tout et ne livrent rien. Stop à la comparaison avec les autres. Stop à cette impression d’être toujours « en retard ».
À la place, j’ai choisi de revenir à l’essentiel : lire, réfléchir, et appliquer.
Cinq livres m’ont accompagné dans cette transformation.
Cinq ouvrages qui ont remis de l’ordre dans mon esprit, du sens dans mes actions, et de la rigueur dans mon quotidien.
Ils m’ont appris à mieux comprendre le marketing, l’argent, les relations humaines, la discipline et la psychologie derrière chaque décision.
Je ne les ai pas simplement lus : je les ai vécus. Chaque chapitre est devenu une mise en pratique dans mon entreprise, une graine plantée dans mon chemin d’entrepreneur.
Aujourd’hui, je veux partager avec toi ces lectures qui ont changé ma manière de travailler, de penser et de vivre.
Non pas comme un simple classement de livres « à lire », mais comme un témoignage sincère : celui d’un homme qui a enfin décidé de faire son propre chemin.
Parce qu’au fond, le plus grand apprentissage que j’ai retenu, c’est celui-ci :
👉 la vraie liberté, c’est d’apprendre à penser par soi-même.
Votre empire dans votre sac à dos de Stan Leloup
Quand le marketing devient un miroir de soi ?
Je me souviens très bien de la première fois que j’ai ouvert Votre empire dans votre sac à dos.
Je pensais tomber sur un livre “business” classique : un peu de marketing, quelques stratégies de vente, deux ou trois anecdotes pour faire joli.
Mais très vite, j’ai compris que ce n’était pas un livre de plus sur “comment vendre”. C’était un livre sur comment comprendre les gens… et surtout, se comprendre soi-même.
Stan Leloup parle de psychologie, de motivation, d’émotions, de valeurs profondes.
Il ne s’agit pas d’apprendre à manipuler les autres, mais de comprendre ce qui pousse une personne à agir.
Et ce que j’ai trouvé fascinant, c’est que cette compréhension commence par soi.
Avant de vouloir convaincre quelqu’un d’acheter, il faut déjà savoir pourquoi nous, on veut vendre.
🌍 Le déclic : vendre, ce n’est pas tromper
Pendant longtemps, j’avais cette gêne typiquement française vis-à-vis de la vente.
Je voyais ça comme quelque chose de “mal”, comme une forme de manipulation.
Mais Stan explique que vendre, c’est avant tout aider les autres à résoudre un problème, à passer d’une situation insatisfaisante à une situation désirée.
Et quand on comprend ça, tout change.
J’ai commencé à revoir complètement ma manière de présenter mes services.
Au lieu de dire “Je crée des sites web”, j’ai appris à dire :
“J’aide les artisans à attirer plus de clients grâce à un site qui travaille pour eux.”
C’est simple, mais ce changement d’angle m’a tout de suite reconnecté à l’essentiel : l’humain derrière le business.
Un artisan, ce n’est pas un client abstrait. C’est quelqu’un qui veut que son savoir-faire soit vu, reconnu, valorisé.
Et mon rôle, c’est de l’y aider.
L’art de raconter des histoires
Une autre leçon majeure de ce livre, c’est le pouvoir du storytelling.
Stan montre que les gens n’achètent pas un produit, ils achètent une histoire dans laquelle ils se reconnaissent.
Et ça, ça m’a profondément marqué.
J’ai commencé à repenser tout mon contenu : mes pages de vente, mes emails, mes publications.
Chaque message devait raconter quelque chose : une expérience, une émotion, un avant/après.
Et plus je racontais, plus les gens s’intéressaient.
Non pas parce que je leur vendais quelque chose, mais parce que je leur parlais d’eux.
C’est aussi ce livre qui m’a donné envie d’assumer mon parcours.
De parler de mes réussites, mais aussi de mes doutes, de mes erreurs, de mes remises en question.
Parce que c’est là que se trouve la connexion authentique.
Une méthode simple, mais puissante
Ce que j’aime avec Stan Leloup, c’est qu’il ne te vend pas du rêve.
Il te parle de travail, de persévérance, et de cohérence.
Il t’explique comment créer une offre irrésistible, comment trouver ton positionnement, comment communiquer avec sincérité.
Mais surtout, il t’invite à réfléchir : pourquoi tu fais ce que tu fais ?
C’est cette réflexion qui m’a permis de redéfinir mon activité.
Je ne voulais plus être juste “un créateur de sites web”.
Je voulais être quelqu’un qui aide les autres à faire grandir leur entreprise, à structurer leur présence digitale, à se sentir plus sereins dans leur activité.
C’est à partir de là que Secalogi a commencé à évoluer vers ce qu’elle est aujourd’hui :
une entreprise qui ne vend pas seulement des outils, mais une vision, celle d’une informatique plus humaine, utile et rentable.
🔥 Ce que ce livre m’a appris
“Ton business, c’est le reflet de qui tu es.”
Cette phrase, je la garde en tête depuis ma première lecture.
Si ton business est chaotique, c’est que ton esprit l’est aussi.
Si ton entreprise est claire, fluide, équilibrée, c’est que tu l’es devenu toi-même.
Votre empire dans votre sac à dos m’a appris à ne plus chercher la “tactique miracle”, mais à travailler sur la personne derrière l’écran : moi.
Et c’est peut-être le plus beau cadeau que puisse offrir un livre d’entrepreneuriat.
Père riche, père pauvre de Robert Kiyosaki & Sharon Lechter
Repenser sa relation à l’argent (et à la liberté)
Quand j’ai lu Père riche, père pauvre pour la première fois, j’ai eu l’impression de recevoir une claque.
Pas une claque désagréable, mais une de celles qui te réveillent.
Ce livre, c’est un électrochoc. Il te remet face à une vérité que peu de gens osent affronter : ce n’est pas ton travail qui te rend libre, c’est ta manière de penser l’argent.
Le choc des deux “pères”
Robert Kiyosaki raconte l’histoire de deux figures paternelles : son “père pauvre”, professeur instruit mais dépendant de son salaire, et son “père riche”, entrepreneur autodidacte qui comprend la puissance de l’investissement et de l’indépendance financière.
Ce contraste m’a profondément marqué.
Comme beaucoup d’entrepreneurs, j’avais grandi avec l’idée qu’il fallait travailler dur pour réussir, mais pas forcément travailler intelligemment.
J’avais été élevé dans cette culture où la sécurité passe avant tout, un bon emploi, un revenu stable, des horaires fixes.
Et puis, Kiyosaki te montre que cette “sécurité” est souvent une illusion.
Travailler pour un salaire, c’est échanger son temps contre de l’argent.
Mais bâtir un actif, c’est créer quelque chose qui continue à travailler même quand tu dors.
L’actif contre le passif : un concept simple, mais bouleversant
Ce livre m’a obligé à revoir toute ma manière de gérer mes finances et mon entreprise.
Un actif, c’est quelque chose qui met de l’argent dans ta poche.
Un passif, c’est quelque chose qui t’en retire.
Et quand j’ai appliqué cette logique à mon business, j’ai compris à quel point j’étais parfois mon propre obstacle.
Je passais du temps sur des projets qui ne me rapportaient rien à long terme.
Je disais oui à tout, même à ce qui ne servait pas ma vision.
Alors, j’ai commencé à faire le tri.
J’ai identifié les parties de mon activité qui pouvaient devenir des actifs :
-
mes sites affiliés,
-
mes formations,
-
mes outils automatisés,
-
mes contenus evergreen.
Et petit à petit, j’ai réorganisé mon travail pour que mon énergie aille dans la création de valeur durable, pas dans la simple exécution.
L’argent comme outil, pas comme fin
Ce livre m’a aussi réconcilié avec l’idée que gagner de l’argent n’est pas un mal.
En France, on a souvent une relation compliquée à ce sujet. On associe facilement la réussite financière à l’arrogance ou à l’égoïsme.
Mais Kiyosaki t’explique que l’argent, ce n’est qu’un outil de liberté.
Plus tu comprends comment il fonctionne, plus tu peux l’utiliser pour aider, investir, créer de la valeur, et surtout… choisir ta vie.
Et c’est là que réside la vraie richesse : la capacité à décider de ce que tu veux faire de ton temps.
Depuis cette lecture, je ne vois plus l’argent comme une finalité, mais comme une énergie à faire circuler intelligemment.
Je préfère investir dans des outils, des projets ou des collaborations qui ont du sens plutôt que de courir après des gains rapides.
Le passage à l’action
J’ai compris que le savoir seul ne vaut rien sans application.
Kiyosaki le répète souvent : les riches agissent, les autres attendent d’être prêts.
Alors, j’ai arrêté de tout planifier à l’excès.
J’ai appris à tester, à échouer vite, à ajuster et à recommencer.
Ce changement d’état d’esprit a transformé ma manière de travailler.
Aujourd’hui, quand je lance un projet, je me demande toujours :
“Est-ce que ce que je fais maintenant va créer un actif demain ?”
Si la réponse est non, j’arrête.
Parce qu’à force de dire oui à tout, on finit par dire non à soi-même.
Ce que ce livre m’a appris
Père riche, père pauvre m’a appris à voir au-delà du court terme.
À construire, plutôt qu’à consommer.
À créer, plutôt qu’à attendre.
Et surtout, à comprendre que la liberté n’est pas un rêve réservé à une élite :
c’est une compétence qui s’apprend.
Ce livre a été un tournant dans ma vie d’entrepreneur.
Il m’a donné le courage de penser différemment, de prendre des risques mesurés, et de bâtir un business qui travaille pour moi pas l’inverse.
Et chaque fois que je doute, je me souviens de cette phrase :
“Les pauvres travaillent pour l’argent. Les riches font travailler l’argent pour eux.”
Un rappel simple, mais puissant, que la vraie richesse commence dans la tête, bien avant de se voir sur un compte en banque.
Comment se faire des amis à l’ère numérique de Dale Carnegie
L’art de créer des connexions authentiques dans un monde virtuel
Si je devais résumer ce livre en une phrase, je dirais :
« Derrière chaque écran, il y a un être humain qui veut être compris. »
Cette idée paraît évidente, mais dans un monde où tout va vite où les notifications remplacent les conversations et où les likes remplacent les regards elle prend une importance capitale.
Quand j’ai lu Comment se faire des amis à l’ère numérique, j’ai compris une chose essentielle : le succès d’un business en ligne repose avant tout sur la qualité de ses relations humaines.
Le numérique ne doit pas tuer l’humain
Dale Carnegie est connu pour son approche humaniste de la communication.
Son ouvrage original, publié il y a près d’un siècle, reste encore aujourd’hui une référence absolue.
Mais cette version adaptée à l’ère numérique m’a profondément touché, parce qu’elle met des mots sur ce que j’ai toujours ressenti :
le digital est un outil, pas une barrière.
Quand j’échange avec un client, un prospect ou un lecteur, je ne parle pas à un “abonné” ou à une “adresse e-mail”.
Je parle à une personne, avec ses doutes, ses envies, ses rêves.
Et c’est cette conscience qui change tout.
Carnegie explique qu’à travers un écran, il est encore plus crucial de faire preuve d’attention sincère.
Dans un monde saturé d’informations, la personne qui écoute réellement devient rare et donc précieuse.
L’écoute avant la parole
Ce livre m’a appris à ralentir.
Avant, j’avais tendance à vouloir convaincre, à argumenter, à démontrer que j’avais raison.
Mais j’ai compris qu’en communication, le plus fort n’est pas celui qui parle le plus, mais celui qui écoute le mieux.
Sur les réseaux sociaux, dans mes mails, ou lors d’un appel client, j’ai commencé à poser plus de questions.
À comprendre les besoins réels de mes interlocuteurs avant de leur proposer quoi que ce soit.
Et les résultats ont été frappants : plus de confiance, plus d’engagement, plus de conversions.
C’est presque paradoxal : moins tu cherches à vendre, plus tu vends.
Parce que les gens sentent quand tu t’intéresses sincèrement à eux.
Créer de la valeur avant de demander quoi que ce soit
Carnegie rappelle que l’être humain recherche avant tout la reconnaissance.
Pas les compliments superficiels, mais la vraie reconnaissance celle qui vient du respect et de l’attention.
Appliquer ce principe dans un business en ligne, c’est comprendre qu’avant de demander quelque chose à ton audience, tu dois lui offrir.
C’est ce que j’ai commencé à faire à travers mes contenus, mes conseils, mes articles.
Je donne avant de recevoir.
Je partage ce que j’apprends, même si ça ne me rapporte rien immédiatement.
Parce qu’à long terme, cette approche crée une relation de confiance durable.
Les gens ne se rappellent pas toujours de ce que tu dis, mais ils se souviennent toujours de ce qu’ils ont ressenti quand ils t’ont lu ou entendu.
L’authenticité comme stratégie
Ce livre m’a aussi aidé à comprendre qu’en ligne, l’authenticité est la meilleure stratégie marketing.
On voit passer des tonnes de messages, de publicités, de promesses.
Mais les personnes qu’on retient sont celles qui osent être vraies, imparfaites, humaines.
C’est ce qui m’a encouragé à montrer davantage les coulisses de mon activité, à parler de mes réussites comme de mes erreurs, à signer mes messages en mon nom : Sébastien.
Parce qu’au fond, ce que les gens recherchent, ce n’est pas la perfection, c’est la connexion.
Ce que ce livre m’a appris
Comment se faire des amis à l’ère numérique m’a rappelé que la technologie ne remplacera jamais la chaleur humaine.
Que derrière chaque client, il y a une histoire.
Et que dans un monde où tout s’automatise, la proximité émotionnelle est devenue un avantage concurrentiel énorme.
Ce livre a transformé ma façon d’interagir, non seulement en affaires, mais aussi dans ma vie personnelle.
Il m’a appris à me recentrer sur l’essentiel : écouter, comprendre, respecter, valoriser.
Et chaque jour, quand j’écris un message ou que je conçois un projet, je garde cette phrase de Carnegie en tête :
“Pour être intéressant, commencez par être intéressé.”
C’est, à mon sens, la plus belle leçon de communication qui existe.
La règle du 10X de Grant Cardone
Penser plus grand, agir plus fort
Je ne vais pas te mentir : quand j’ai commencé La règle du 10X, j’étais sceptique.
Le ton de Grant Cardone est brut, parfois excessif, presque provocateur.
Mais derrière cette énergie débordante se cache un message puissant : la plupart des gens échouent non pas parce qu’ils visent trop haut, mais parce qu’ils visent trop bas.
Ce livre ne parle pas seulement de productivité ou d’ambition, il parle d’un état d’esprit.
Celui qui te pousse à te lever chaque matin avec une détermination décuplée.
Celui qui transforme l’impossible en plan d’action.
La règle du 10X : viser dix fois plus grand
Le concept est simple :
“Multiplie par dix la taille de tes objectifs, et multiplie par dix les efforts que tu fournis pour les atteindre.”
Quand j’ai lu cette phrase, j’ai d’abord haussé les épaules.
Mais en y réfléchissant, je me suis rendu compte que mes ambitions étaient souvent limitées par… ma peur de l’échec.
Je me fixais des objectifs “raisonnables”, “atteignables”, “cohérents”.
Mais à force de vouloir rester réaliste, je restais surtout petit.
Ce livre m’a donné une claque salutaire : si tu veux des résultats extraordinaires, tu dois fournir des efforts extraordinaires.
Pas forcément plus de travail, mais plus d’intention, de clarté et de persistance.
J’ai commencé à revoir mes objectifs, à les amplifier, à oser penser plus grand.
Et étonnamment, cette simple décision a changé ma façon d’agir.
Parce qu’en visant dix fois plus haut, même si tu n’atteins “que” 50 %, tu restes déjà bien au-delà de ce que tu aurais obtenu autrement.
Passer à l’action, quoi qu’il arrive
Cardone insiste sur un point : l’action massive.
Pas les plans parfaits, pas les stratégies interminables, mais l’action immédiate et répétée.
Et ça, c’est devenu une véritable philosophie pour moi.
Combien de projets restent bloqués dans des carnets de notes parce qu’on veut tout anticiper ?
Combien d’idées meurent avant même d’être testées ?
J’étais comme ça avant : perfectionniste, prudent, parfois paralysé par la peur de “mal faire”.
Depuis cette lecture, j’ai adopté une autre approche : fais-le, ajuste ensuite.
L’important, c’est d’avancer. Même petit pas après petit pas.
Chaque action, même imparfaite, t’apprend quelque chose.
Et ce principe, je l’ai appliqué à tout : mes lancements, mes vidéos, mes collaborations.
Je ne cherche plus à être parfait, je cherche à être présent et persévérant.
L’énergie comme moteur
Un autre aspect fort de ce livre, c’est la notion d’énergie.
Cardone parle souvent de “niveau d’activité” comme d’un indicateur clé du succès.
Autrement dit : plus tu es actif, plus tu crées d’opportunités.
Et ça ne veut pas dire courir partout, mais maintenir un niveau de feu intérieur constant.
Ce livre m’a poussé à mieux gérer mon énergie.
À aligner mes journées sur mes priorités.
À protéger mon temps des distractions et à cultiver la discipline mentale.
La règle du 10X, ce n’est pas “travailler jusqu’à l’épuisement” c’est se donner les moyens de ses ambitions.
Et paradoxalement, plus tu avances avec un objectif clair et fort, moins tu te fatigues.
Parce que tu sais pourquoi tu le fais.
Les limites à ne pas franchir
Soyons honnêtes : appliquer la règle du 10X à la lettre peut aussi devenir dangereux si on oublie de préserver l’équilibre.
Grant Cardone, lui, carbure à l’intensité.
Mais chacun doit trouver sa version du 10X : celle qui te pousse à te dépasser sans te consumer.
J’ai appris à poser des limites.
À garder du temps pour ma famille, pour souffler, pour réfléchir.
Parce que la réussite sans sérénité, ce n’est pas une réussite.
Ce que ce livre m’a vraiment appris, c’est que la puissance n’est pas dans la vitesse, mais dans la constance.
La discipline tranquille, le progrès quotidien, la foi dans ce qu’on construit.
Ce que ce livre m’a appris
La règle du 10X m’a appris à penser différemment, à agir avec audace, et à ne plus m’excuser de vouloir plus.
Il m’a appris à oser, à foncer, à corriger en chemin.
Et surtout, à croire que la grandeur n’est pas réservée à quelques élus : elle appartient à ceux qui refusent d’abandonner.
Aujourd’hui encore, quand je traverse une période de doute, je repense à cette phrase de Cardone :
“La réussite est ton devoir, ton obligation et ta responsabilité.”
C’est une phrase forte, presque militaire, mais elle m’aide à garder le cap.
Parce qu’au fond, entreprendre, c’est exactement ça :
une mission, pas une option.
Hooked de Nir Eyal
Comprendre la psychologie des habitudes pour créer un impact durable
Après avoir lu La règle du 10X, j’étais dans un état d’esprit de conquête, d’énergie et d’action.
Mais Hooked de Nir Eyal m’a appris une autre dimension, plus subtile, plus psychologique :
Comment créer quelque chose qui reste ?
Ce livre ne parle pas seulement de produits, d’applications ou de marketing.
Il parle de comportements humains, de ces petits déclencheurs invisibles qui font qu’une personne revient vers ton service, ton contenu ou ton offre… sans même y penser.
Et quand j’ai compris ça, j’ai réalisé que le vrai succès ne se mesure pas à la première vente, mais à la fidélité naturelle qu’on crée chez les gens.
Le modèle des 4 étapes
Nir Eyal explique le principe du Hook Model, un cycle en quatre étapes :
Le déclencheur ce qui pousse une personne à agir (notification, besoin, émotion, curiosité).
L’action le geste simple que l’utilisateur fait en réponse.
La récompense variable ce petit plaisir imprévisible qui donne envie de revenir.
L’investissement ce que la personne ajoute d’elle-même (temps, données, contenu…), qui renforce son engagement.
Ce modèle m’a fasciné, parce qu’il mélange psychologie, design et stratégie.
Et surtout, il m’a fait comprendre pourquoi certaines marques ou outils deviennent des réflexes quotidiens.
Pas parce qu’ils sont les meilleurs, mais parce qu’ils s’intègrent dans la vie des gens.
Appliquer ce modèle à mon activité
En lisant ce livre, j’ai tout de suite cherché à appliquer ces principes dans mon propre travail.
Je me suis demandé :
“Comment faire pour que mes clients reviennent, non pas parce qu’ils y sont obligés, mais parce qu’ils en ont envie ?”
C’est ce qui a inspiré une partie de ma réflexion autour de LogiZen Manager, mon application.
Je voulais créer un outil simple, mais ancré dans la routine des utilisateurs.
Un logiciel qu’on ouvre naturellement chaque matin, non pas parce qu’il faut le faire, mais parce qu’il aide à se sentir plus organisé, plus serein, plus efficace.
Grâce à Hooked, j’ai compris que la clé n’était pas dans les fonctionnalités, mais dans l’expérience.
Créer une habitude utile, c’est créer un lien émotionnel.
Quand ton produit devient une extension du bien-être de ton client, tu n’as plus besoin de le convaincre : il revient de lui-même.
L’éthique dans la création d’habitudes
Ce livre m’a aussi poussé à réfléchir à la responsabilité de l’entrepreneur.
Parce que comprendre les mécanismes des habitudes, c’est puissant… mais c’est aussi dangereux.
Certaines entreprises les utilisent pour créer de la dépendance, de la distraction, voire de la frustration.
Nir Eyal insiste sur un point fondamental :
“Créez des produits qui améliorent la vie des gens, pas qui la volent.”
Cette phrase m’a profondément marqué.
Elle m’a rappelé pourquoi j’avais choisi ce métier : pas pour piéger les gens, mais pour leur simplifier la vie.
Alors, j’ai décidé que chaque projet que je lancerais devait suivre cette règle :
s’il n’apporte pas de valeur réelle et durable, il n’a pas lieu d’être.
De l’utilisateur au partenaire
Ce livre m’a aussi appris à voir mes clients différemment.
Pas comme des utilisateurs passifs, mais comme des partenaires d’évolution.
Chaque retour, chaque remarque, chaque frustration est une opportunité d’amélioration.
Et plus tu écoutes, plus ton produit devient vivant, humain, pertinent.
Avec le temps, j’ai remarqué que les projets qui fonctionnaient le mieux étaient ceux où je m’étais vraiment mis à la place de l’utilisateur pas seulement dans les mots, mais dans la conception même du service.
Créer des habitudes, c’est aussi créer de la confiance.
Et la confiance, elle ne se décrète pas : elle se mérite, jour après jour.
Ce que ce livre m’a appris
Hooked m’a appris à penser long terme.
À ne pas me contenter de vendre, mais à construire des expériences.
À comprendre que la fidélité ne s’impose pas, elle se cultive.
Ce livre a changé ma manière de créer.
Il m’a appris que derrière chaque clic, il y a une émotion.
Et que le rôle d’un entrepreneur, ce n’est pas de provoquer cette émotion de manière artificielle, mais de l’accompagner, de la nourrir.
Depuis, à chaque fois que je lance un projet, je me pose cette question :
“Est-ce que ce que je crée aide quelqu’un à devenir un peu meilleur chaque jour ?”
Si la réponse est oui, alors je sais que je suis sur la bonne voie.
Dire stop pour mieux avancer
Quand je regarde en arrière, je me rends compte que ces cinq livres ont façonné bien plus que mon business :
ils ont transformé ma manière de penser, de travailler, de vivre.
Ils m’ont appris à trouver le juste équilibre entre action et réflexion, entre ambition et humanité.
Grâce à eux, j’ai compris qu’un business solide ne se construit pas sur des tactiques, mais sur une vision intérieure claire.
Stan Leloup m’a appris à comprendre les gens, Kiyosaki à comprendre l’argent, Carnegie à comprendre les relations, Cardone à comprendre l’action, et Nir Eyal à comprendre les comportements.
Et quelque part, chacun d’eux m’a aussi aidé à mieux me comprendre moi-même.
Faire son propre chemin
Pendant longtemps, j’ai cherché à reproduire ce que faisaient les autres.
J’ai suivi des formations, des méthodes, des “systèmes magiques” censés m’apporter la réussite.
Mais la vérité, c’est que tant que je ne me faisais pas confiance, rien ne pouvait vraiment fonctionner.
C’est pour ça qu’en mai 2025, j’ai décidé de dire stop.
Stop à la surconsommation de savoirs.
Stop à la course à la nouveauté.
Stop à cette impression de toujours courir derrière un modèle qui n’était pas le mien.
Ce jour-là, j’ai choisi de ralentir pour mieux avancer.
De me concentrer sur ce qui compte vraiment : créer, partager, aider, grandir.
Et surtout, de suivre mon propre rythme, sans me comparer à qui que ce soit.
Depuis, je me sens plus libre, plus serein, plus aligné.
Et paradoxalement… c’est depuis ce moment-là que mon business a vraiment commencé à grandir.
L’entrepreneuriat, une aventure intérieure
Beaucoup voient l’entrepreneuriat comme une quête de résultats : plus de ventes, plus de visibilité, plus de clients.
Mais en réalité, c’est avant tout une aventure intérieure.
Chaque obstacle, chaque échec, chaque victoire est un miroir.
Et plus on apprend à se connaître, plus on devient capable d’aider les autres avec sincérité.
Les livres m’ont servi de boussole.
Ils m’ont montré que la réussite ne dépend pas d’un algorithme ou d’un secret caché, mais de la cohérence entre ce qu’on fait et ce qu’on est.
Alors si je devais donner un conseil à quelqu’un qui débute, ce serait celui-ci :
“Ne cherche pas la prochaine méthode miracle. Cherche à te comprendre, toi.”
Parce qu’une fois que tu sais qui tu es, tout le reste devient plus simple.
Tu choisis mieux tes clients, tes projets, tes priorités.
Et ton business devient une extension naturelle de ta personnalité pas un masque, mais un reflet.
Un chemin en évolution constante
Je ne prétends pas avoir tout compris.
Je me considère encore comme un apprenant, un curieux, un explorateur du numérique et de la vie.
Mais aujourd’hui, j’avance avec une certitude :
La patience, la rigueur et le bien-être de soi sont les véritables fondations d’un business durable.
C’est ce que ces lectures m’ont appris, et ce que j’espère transmettre à mon tour à travers mes projets, mes formations et mes accompagnements.
Et si cet article peut inspirer ne serait-ce qu’une personne à reprendre confiance, à retrouver le goût d’apprendre par elle-même, alors j’aurai atteint mon objectif.
À propos de Sébastien
Je m’appelle Sébastien.
Entrepreneur passionné, je rends l’informatique plus humaine, utile et rentable.
À travers mon entreprise Secalogi, j’aide les artisans, indépendants et créateurs à développer leur présence en ligne, à automatiser leur activité, et à retrouver du temps pour ce qui compte vraiment.
Après des années de formations, d’essais, d’erreurs et de découvertes, j’ai compris une chose :
“Le savoir ne sert à rien s’il ne devient pas une expérience vécue.”
Aujourd’hui, je partage ce que j’ai appris, non pas comme un expert distant, mais comme un compagnon de route.
Quelqu’un qui croit qu’on peut réussir sans renoncer à soi-même.





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